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A

Nom Aulanier
Prénom 0
Profession Ingénieur
Code C
Période XIXe siècle
Date de naissance « 1861
Lieu de naissance Saint-Etienne (Loire)
Date de décès ?
Lieu de décès ?

Afrique: Algérie // Tunisie

Algérie: Batna // Tunisie: Bizerte

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Notice biographique Né à Saint-Etienne (Loire), M. Aulanier sort de l'Ecole des mines en 1885. il s'occupe alors d'affaires industrielles ou minières en Afrique du Nord en 1895. Cette même année, il s'associe avec un autre forezien: M. Desportes et fonde alors «la Société Minière du Nord de l'Afrique». Dès lors, ils commencent leur fortune en faisant des spéculations dans les mines de cuivre de Tioukenine dans la commune de Batna, en Algérie. De même les deux foréziens s'installent en Tunisie à Bizerte où ils exploitent également diverses mines. M. Aulanier occupe parallèlement une place importante dans un certain nombre de sociétés de la région lyonnaise et forézienne: président du Conseil d'administration de la société Française de tissage mécanique de Givors (Rhône) ou Administrateur des mines de la Bouble.
Notices points Afrique: Algérie: ~Batna: En 1895, M. Aulanier et son associé exploitent pour le compte de leur propre société une mine de cuivre de Tioukenine près de Batna. Cette exploitation leur donnera par ailleurs des résultats financiers très satisfaisants. // Tunisie: ~Bizerte: c'est véritablement dans cette ville située au Nord-Ouest de Tunis, que les deux ingénieurs foréziens installent leur société minière. De même, ils font des spéculations heureuses sur les terrains de Bizerte.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 57; p 88

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B

Nom Barrallon
Prénom Régis
Profession Père Mariste
Code A
Période XIXe-XXe siècle
Date de naissance 3 avril 1868
Lieu de naissance Saint-Régis-du-Coin
Date de décès 30 novembre 1930
Lieu de décès Saint-Louis (Nouvelle-Calédonie)

Océanie: Nouvelle-Calédonie

Nouvelle-Calédonie: Ouvéa // Belep // Saint-Louis

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Notice biographique Régis Barrallon naît le 3 avril 1868 à Saint-Régis-du-Coin. Il fait alors ses études secondaires au petit séminaire de Verrières durant six ans, puis au petit séminaire d'Alix. Il entre par la suite au noviciat de la société de Marie en 1890, puis au scolasticat de Montbel près de Hyères avant d'être ordonné prêtre en juin 1894. Aussitôt celui-ci est envoyé en Nouvelle-Calédonie pour les missions maristes. Le père Barrallon arrive ainsi à Nouméa en 1895, puis envoyé en mission sur l'île d'Ouvéa entre 1896 et 1913. Il est ensuite nommé vicaire de l'île de Belep avant finalement de prendre sa retraite à la mission de Saint-Louis où celui-ci meurt le 30 novembre 1930.
Notices points Océanie: Nouvelle-Calédonie: ~Ouvéa: Arrivé sur l'ïle en 1896, le père Barrallon oeuvrera à la conversion des mélanésiens dans la mission de Mouli durant 17 années. // ~Belep: En 1913, le père mariste quitte la mission d'Ouvéa pour être envoyé aux îles Belep en qualité de vicaire entre 1914 et 1930. // ~Saint-Louis: A l'âge de 62ans le père Régis Barrallon prend sa retraite et se retire à la mission de Saint-Louis où il meurt en 1930.
Liens internet http://www.foreziens-en-caledonie.com
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Sources La mission mariste en Nouvelle-Calédonie: 1843-1903; extrait de l'article d'Angleviel Frédéric, in Bulletin du Vieux Saint-Etienne, n°213-mars 2004, (79 pages), p 6-12 // Foréziens en Nouvelle-Calédonie; article de Rivatton Bernard, in Bulletin du Vieux Saint-Etienne, n°213-mars 2004, (79 pages), p 13-22

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Nom Bataillon
Prénom Pierre
Profession Père mariste
Code A
Période XIXe siècle
Date de naissance 6 janvier 1810
Lieu de naissance Saint-Cyr-Les-Vignes (Loire)
Date de décès 10 avril 1877
Lieu de décès Lano (Wallis)

Océanie: Wallis // Fidji

Wallis // Fidji

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Notice biographique Originaire de Saint-Cyr-Les-Vignes (Loire), Pierre Bataillon naît le 6 janvier 1810. A l'âge de 25 ans il est ordonné prêtre et nommé vicaire de Saint-Laurent-de-Chamousset (Rhône) avant d'entrer dans la société des prêtres maristes. En 1836 il fait partie des 20 premiers missionnaires qui partent à la conquête évangélique de l'Océanie, notamment avec Pierre Chanel premier martyr chrétien d'Océanie. En 1837, le père Bataillon débarque ainsi à Wallis où il fonde une église. Par ailleurs en 1842 grâce à ses relations avec les chefs indigènes de l'île il obtient un accord de mise sous protectorat de Wallis. La même année il est aussi nommé évêque d'Enos et vicaire apostolique de l'Océanie centrale, son activité s'étend alors aux archipels voisins. Mgr Bataillon s'éteint finalement le 10 avril 1877, après avoir consacré près de quarante ans de sa vie à l'évangélisation du Pacifique.
Notices points Océanie: Wallis: Mgr Bataillon consacre l'essentiel de sa carrière sur l'île où il contribue à la fondation d'une église prospère, il est également à l'origine de la mise sous protectorat de Wallis par la France en 1842. Le père mariste s'éteint finalement dans sa mission à l'âge de 60 ans. // Fidji: Dès lors que Pierre Bataillon est nommé évêque d'Enos ainsi que vicaire apostolique d'Océanie centrale, celui-ci étend son action jusqu'aux iles Fidji où il fonde alors une mission mariste.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 271-272 // Les petits Grands Hommes du Roannais; Canard Jean

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Nom Berne
Prénom Stephane-Marie
Profession Père Mariste
Code A
Période XIXe-XXe siècle
Date de naissance 23/03/56
Lieu de naissance Chazelles-sur-Lyon (Loire)
Date de décès 16/06/23
Lieu de décès Saint-Louis (Nouvelle-Calédonie)

Océanie: Nouvelle-Calédonie

Nouvelle-Calédonie: Nouméa // Wagap // Saint-Louis

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Notice biographique Né à Chazelles-sur-Lyon (Loire) le 23 mars 1856, Stephane-Marie Berne entre à 14 ans au petit séminaire de l'Argentière (Rhône). Ordonné prêtre en 1882, il reste quelques temps à Saint-Chamond (Loire) avant de partir pour la Nouvelle-Calédonie en 1884. Dès lors il est nommé à son arrivée vicaire de Nouméa, fonction qu'il exerce jusqu'en 1888, avant d'être nommé à la cure de Bourail. Puis le père mariste prend en charge dans le nord de la Nouvelle-Calédonie l'asile Saint-léonard déstiné aux anciens forçats. Après de longues années de labeur le père Berne se retire à Saint-Louis où il meurt le 16 juin 1923.
Notices points Océanie: Nouvelle-Calédonie: ~Nouméa: Le père Stéphane Berne arrive à Nouméa en 1884 où il exerce au départ en tant que vicaire puis comme curé suppléant l'année suivante. Il quitte finalement la ville en 1888. // ~Wagap: En 1889, le prêtre mariste est envoyé sur la côte-est de l'île afin de diriger l'asile Saint-Léon, crée à l'origine par des moines Trappistes pour le relèvement de forçats libérés. // ~Saint-Louis: En 1923, le père Stéphane Berne se retire dans la mission de Saint-Louis à bout de force. Il y décède la même année à l'âge de 67 ans.
Liens internet http://www.foreziens-en-caledonie.com
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 265 // La mission mariste en Nouvelle-Calédonie: 1843-1903; extrait de l'article d'Angleviel Frédéric, in Bulletin du Vieux Saint-Etienne, n°213-mars 2004, (79 pages), p 6-12 // Foréziens en Nouvelle-Calédonie; article de Rivatton Bernard, in Bulletin du Vieux Saint-Etienne, n°213-mars 2004, (79 pages), p 13-23

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Nom Besselles
Prénom Claude: « Frère Bertrand »
Profession Frère Mariste
Code A
Période XIXe siècle
Date de naissance 28 septembre 1814
Lieu de naissance Valbenoîte (Loire)
Date de décès 1 novembre 1890
Lieu de décès Lifou (Nouvelle-Calédonie)

Océanie: Australie // Nouvelle-Calédonie // Vanuatu

Australie: Sydney // Nouvelle-Calédonie: Balade // Ile des Pins // Vanuatu: Anatom

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Notice biographique Natif de Valbenoîte (Loire), Claude Besselles naît le 28 septembre 1814. Il intègre en 1843 l'Hermitage puis devient frère Bertrand la même année. En 1845, il s'embarque pour le Pacifique en compagnie de douze autres maristes. Après quelques temps passés en Australie, frère Bertrand s'embarque pour la Nouvelle-Calédonie pour la mission de Balade dans le Nord de l'île afin de prêter main forte dans la mise en place de la mission mariste. Néanmoins en 1847, une révolte tribale l'oblige à quitter précipitamment l'île pour se rendre une nouvelle fois en Australie. Après six mois à Sydney, Frère Bertrand part aux îles Vanuatu entre 1848 et 1849 avant de revenir en compagnie de Mgr Douarre en Nouvelle-Calédonie. Les frères maristes s'installent un temps à l'île des Pins puis tentent une nouvelle une implantation sur la Grande Terre, l'île principale mais c'est un nouvel échec. En 1851, il essayent pour la troisième fois une installation à Balade. Frère Bertrand fut véritablement, en compagnie d'une poignée de frères maristes les principaux acteurs de la mise en place de la mission mariste dans l'archipel calédonien. Il s'éteint le 1er novembre 1890 à Lifou.
Notices points Océanie: Australie: ~Sydney: Escale obligatoire pour les missionnaires maristes avant de partir en mission dans le Pacifique, le frère Bertrand y arrive le 23 juin 1845 avant de partir en direction de la Nouvelle-Calédonie le 23 octobre 1845. De même, la ville sert également de base de repli pour les frères maristes lorsqu'en 1847 ils sont contraints d'abandonner la mission de Balade. // Nouvelle-Calédonie: ~Balade: le frère Bertrand arrive à Balade en novembre 1845 afin d'aider à la construction d'une église sous la direction de Mgr Douarre. Néanmoins deux ans après leur installation, les frères sont attaqués lors d'une insurrection tribale et quittent précipitamment la mission. Les maristes tenteront tout de même une nouvelle implantation en 1851 dans cette région. // ~Ile des Pins: En 1849, après avoir été chassé de la mission de Balade,le frère Bertrand revient en Nouvelle-Calédonie et s'installe alors sur cette petite île au sud de la Grande Terre. Dès lors à partir de cette mission, les maristes tenteront à plusieurs reprises de s'implanter à nouveau sur la Grande Terre. // Vanuatu: ~Anatom: Après un séjour forcé à Sydney en 1847, relatif aux déboires de la mission de Balade, le frère Bertrand s'embarque pour cet île de l'archipel vanuatais et s'y installe pendant un an entre 1848 et 1849; avant finalement de repartir pour le « caillou » calédonien.
Liens internet http://www.foreziens-en-caledonie.com
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Sources La mission mariste en Nouvelle-Calédonie: 1843-1903; extrait de l'article d'Angleviel Frédéric, in Bulletin du Vieux Saint-Etienne, n°213-mars 2004, (79 pages), p 6-12 // Foréziens en Nouvelle-Calédonie; article de Rivatton Bernard, in Bulletin du Vieux Saint-Etienne, n°213-mars 2004, (79 pages), p 13-22

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Nom Bobichon
Prénom Charles
Profession Administrateur colonial adjoint
Code D
Période XIXe siècle
Date de naissance 16 mai 1872
Lieu de naissance Saint-Etienne (Loire)
Date de décès ?
Lieu de décès ?

Afrique: Congo Français (République du Congo) // Tchad // Oubanghi-Chari (République Centrafricaine) // Mali

Congo Français (République du Congo): Loukoléla // Liranga // Tchad: Fort Lamy (N'Djaména) // Mali: Bamako

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Notice biographique Charles Bobichon né à Saint-Etienne (Loire) en 1872, participa à l'élaboration de la colonisation congolaise suivant ainsi les traces de son illustre frère Henri Bobichon partit quelques années plus tôt dans les colonies d'Afrique. En 1899, C. Bobichon est nommé agent auxiliaire du Congo Français et est immédiatement mis à la disposition de son frère alors administrateur du Moyen-Congo. Il a dès lors pour mission de créer des postes de commandement, de lever l'impôt et de faire des recensements. Très vite ses qualités d'administrateur l'amène également à faire construire de nouvelles routes, à fortifier les camps dont il a la charge, et de créer des plantations. En 1901, il accède à la fonction de chef de poste de première classe et prend alors sous son commandement les différents postes du Nord du Congo, tels que fort Archambault, fort Crampel, Goulfei, qui sont alors les points les plus avancés de l'occupation française en Afrique équatoriale. En 1903 il est nommé administrateur-adjoint, fonction qu'il exerce de la meilleure des façons puisqu'il poursuit diverses études sur la situation économiques de la colonie, s'occupe du ravitaillement des expéditions scientifiques de passage etc...Charles Bobichon est alors un fervent acteur de la colonisation au Congo Français (République du Congo). Entre 1907 et 1909, il est nommé résident de Rafaï (République Centrafricaine), avant d'être envoyé au Gabon comme administrateur jusqu'en 1920. Il est enfin affecté au Mali où il est élu maire de Bamako.
Notices points Afrique: Congo Français (République du Congo): ~Loukoléla: A son arrivée le 16 mars 1899, C. Bobichon alors agent auxiliaire à la charge créer un poste de commandement et d'en assurer la direction. A partir de là, il réalise dans la région des recensement et lève également l'impôt. // ~Liranga: Situé au confluent de la rivière Oubanghi et du fleuve Congo, Charles Bobichon prend le commandement du poste de ce district en 1899. Il s'agit d'un poste essentiellement agricole dont l'agent auxiliaire a la charge de développer en créant des jardins et des plantations d'étendue considérable; il organise également l'impôt indigène dans la zone fluviale. // Tchad: ~Fort Lamy (N'Djaména): en qualité de chef de poste de première classe, C. Bobichon prend le commandement de ce poste en 1901. Il fait d'ailleurs plusieurs expéditions dans le delta du Haut-Chari pour réprimer des tentatives d'insurrection et poursuit par ailleurs des études sur la situation économique de cette région. // Mali: ~Bamako: En 1920, Charles Bobichon est affecté dans la capitale malienne où le ligérien est élu maire de la ville peu après son arrivée.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 149-153

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Nom Bobichon
Prénom Henri
Profession Administrateur colonial,chef de bureau au ministère des colonies
Code D
Période XIXe siècle
Date de naissance 2 mai 1866
Lieu de naissance Saint-Etienne
Date de décès ?
Lieu de décès ?

Afrique: Congo Français (République du Congo) // Oubanghi-Chari (République Centrafricaine)

Congo français (République du Congo): Mayanga // Oubanghi-Chari (République Centrafricaine): Bangui

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Notice biographique Natif de Saint-Etienne, Henri Bobichon voit sa carrière administrative étroitement mêlée à l'histoire coloniale d'Afrique équatoriale. Il débute en 1889 comme chef de la zone politique et administrative de Manyanga, jusqu'en 1891 année durant laquelle il fait partie des missions du Haut-Chari et de la Kémo en tant que délégué du Congo Français. Entre 1894 et 1895 il prend la charge d'administrateur des Moyen et Haut-Oubanghi ( République Centrafricaine). Véritable témoin de l'édification et de l'exploration des colonies africaines , H. Bobichon, prend part aux grandes expéditions d'Afrique Equatoriale: entre 1893 et 1896, il fait partie de la mission Liotard explorant le Haut Oubanghi. Puis, entre 1897 et 1898, il s'occupe du transport de la grande mission Marchand remontant le Congo pour rejoindre le Nil. En 1901, de retour en France il se voit décerner la légion d'honneur pour services rendus auprès de la colonie congolaise et par la même, est nommé chef de bureau au ministère des colonies. En 1903,il est à nouveau de retour dans la colonie congolaise en proie à une mauvaise gestion administrative, en qualité de délégué du gouvernement dans le territoire de l'Oubanghi-Chari (République Centrafricaine). Ses qualités d'organisation lui ont ainsi permis d'accéder aux plus haute fonctions administrative coloniale
Notices points Afrique: Congo Français (République du Congo): ~Mayanga:Nommé chef de la zone politique administrative et politique en 1889, Henri Bobichon gère cette région jusqu'en 1891. // Oubanghi-Chari (République Centrafricaine, Tchad): ~Bangui: En 1894, H. Bobichon est nommé administrateur des régions du moyen et haut-Oubanghi; il explore alors les rivières Kotto et Bangui, les contrées Yagpas et Babous. Il est également à la tête du poste de Bangui, qui est à l'époque un poste extrêmement périlleux car l'un des des plus avancés vers le Nord. L'administrateur stéphanois en fait alors un centre de ravitaillements et d'approvisionnements pour les missions en partance vers le Nord; c'est de ce poste avancé que partent d'ailleurs toutes les missions d'exploration. En 1903, il est nommé au poste de délégué du Gouvernement dans ce territoire d'Oubanghi-Chari.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 131-144

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Nom Bonnard
Prénom Jean-Louis
Profession Missionnaire
Code A
Période XIXe siècle
Date de naissance 1 mars 1824
Lieu de naissance Saint-Christô-en-Jarez (Loire)
Date de décès 1 mai 1852
Lieu de décès Tonkin (Vietnam)

Asie: Tonkin (Vietnam)

Tonkin (Vietnam): Ke Bang

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Notice biographique Fidèle collaborateur du père Retord, Jean-Louis Bonnard fait ses études au petit séminaire de Saint-Jodard (Loire) puis à Lyon (Rhône). Il entre par la suite au séminaire des Missions étrangères en 1846, puis ordonné prêtre en 1848, il s'embarque pour l'Indochine l'année suivante. Il se voit dès lors confier par le père Retord la mission du district de Kébang, décimée alors par la peste mais aussi par les nombreuses persécutions. C'est dans ce contexte qu'il prit ses fonctions, néanmoins au mois de mai 1852 il est arrêté puis décapité trois après son arrivée. Sa mort eu en France un grand retentissement et Victor Hugo lui dédia même une ode dans Les Châtiments. Martyr du Vietnam, Jean Louis Bonnard fût béatifié en 1900 et ensuite canonisé en 1988 par le pape JeanPaul II.
Notices points Asie: Tonkin (Vietnam): ~Ke-Bang: A son arrivée en 1849, Jean Louis Bonnard obtient la mission de Ke-Bang. Il tente alors d'exercer au mieux son apostolat dans un contexte de persécution Il est finalement arrêté sur dénonciation puis décapité en 1852.
Liens internet http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Bonnard
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 251-252

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Nom Bonnassiès
Prénom Gabriel-Lucien
Profession Administrateur-adjoint colonial
Code D
Période XIXe siècle
Date de naissance ?
Lieu de naissance Assailly
Date de décès ?
Lieu de décès ?

Afrique: Sénégal // Soudan Français

Sénégal: Dakar // Guinée Française (Guinée): Labé // Soudan Français (Mali): Bamako

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Notice biographique Ancien élève de l'école des Hautes Etudes de Paris, Gabriel-Lucien Bonnassiès fit carrière dans le corps des administrateurs de l'Afrique Occidentale Française (AOF). Il débute en effet sa carrière administrative en tant qu'agent de la compagnie française de l'Afrique Occidentale, au Sénégal en 1892. Puis il démissionne en 1898 et est agrée commis de première classe des affaires indigènes au Soudan Français. Remarqué par le gouverneur en place, G-L Bonnassiès se voit confier le commandement des cercles de Labé et Kadé situés dans la région du Foutah Djallon. En 1900 il accède alors au poste d'administrateur-adjoint de deuxième classe des colonies et a la charge de d'organiser administrativement le territoire de Timbio. En 1902, enfin il prend le commandement du cercle de Bamako où il se distingue pour ses qualités d'administrateur.
Notices points Afrique: Sénégal: ~Dakar: G-B Bonnassiès arrive au Sénegal en 1892, en tant qu'agent de la Compagnie Française de l'Afrique Occidentale. Basé dans la capitale sénégalaise notre agent de l'AOF est également le représentant des compagnies françaises de navigation: Frayssinet, Chargeurs réunis et mixtes; M. Bonnassiès occupera ses fonctions jusqu'en 1897, date à laquelle il démissionne pour devenir commis de première classe des affaires indigènes. // Guinée Française (Guinée): ~Labé: En 1898, G-L Bonnassiès prend la direction du cercle de Labé et celui de Kadé; il organise alors administrativement cette région du Fouta-Djallon encore inoccupée et y établit l'impôt de capitation. // Soudan Français (Mali): ~Bamako: Peu après son accession au poste d'administrateur-adjoint, M. Bonnassiès part pour le Soudan Français (Mali) où ses qualités d'administrateur l'amène à prendre le commandement du cercle de Bamako dès 1902.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 118-119

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Nom Bonnassiès
Prénom Henri-Augustin
Profession Officier, administrateur colonial
Code B // D
Période XIXe-XXe siècle
Date de naissance 20 octobre 1866
Lieu de naissance Assailly (Loire)
Date de décès ?
Lieu de décès ?

Afrique: Soudan Français (Mali) // Guinée Française (Guinée) // Congo Français (République du Congo, République Centrafricaine)

Soudan Français (Mali): Tombouctou // Guinée Française (Guinée): Kissidougou // Siguiri // Congo Français (République du Congo, République Centrafricaine): Loango // Carnot

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Notice biographique Après des études à l'école militaire de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), Henri-Augustin Bonnassiès intègre le 49ème régiment d'infanterie. En 1894, il s'embarque pour l'Afrique afin de servir au Soudan Français (Mali). A son arrivée, il est nommé au commandement du poste de Kabara, près de Tombouctou. Ce forézien prend également part entre 1895 et 1896 à différentes expéditions où il effectue des travaux de recensement et des relevés topographiques de la région par lesquels il se distingue. En 1897, sa parfaite connaissance du pays lui vaut d'être envoyé en mission en pays Kabadougou pour préparer la mise en place de l'occupation française dans cette région. Après une carrière militaire bien remplie, il démissionne en 1898, pour devenir administrateur colonial au Congo Français. Il met alors en oeuvre une politique de développement urbain avec des constructions de routes, de ponts... En 1900, de retour en France pour raison médicale il est décoré de la croix de chevalier de la légion d'honneur pour son oeuvre dans les colonies d'Afrique équatoriale. L'année suivante il fait partie de la mission de délimitation Franco-allemande du Congo-Caméroun, en qualité de topographe.
Notices points Afrique: Soudan Français (Mali):~Tombouctou: Henri Bonnassiès prend entre 1894 et 1896, le commandement du poste de Kabara. C'est d'ailleurs de ce poste avancé qu'il prend part aux différentes reconnaissances contre les Touaregs, mais aussi aux divers expéditions pour des travaux de recensement et de topographie. // Guinée Française (Guinée): ~Kissidougou: En 1896, notre officier forézien accède à de plus hautes fonctions et devient résident de Kissidougou où il s'attache à faire des relevés topographiques de la région. // ~Siguiri: Dans cette ville, Henri Bonnassiès crée des ponts, instaure l'impôt et refait également la carte de la région. Homme polyvalent, il s'attache aussi à accroître la production du caoutchouc. // Congo Français (République démocratique du Congo): ~Loango: en 1898, H-A. Bonnassiès,après avoir démissionné de l'armée devient administrateur colonial et gère toute la région de la Haute-Sanga. Il se consacre alors à la division de la région en cantons et l'établissement de l'impôt. // Congo Français ( République Centrafricaine): ~Carnot: Autour de ce chef-lieu, l'administrateur ligérien fait construire des routes et des ponts reliant les différents points de la région à la ville. De-même, il établit une justice musulmane indigène sous la surveillance d'un européen.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 105-107; p 153-157

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Nom Bouchut
Prénom Jean-Claude
Profession Evêque
Code A
Période XIX-XXe siècle
Date de naissance 4 mars 1860
Lieu de naissance Saint-Christo-en-Jarez (Loire)
Date de décès 17 décembre 1928
Lieu de décès Culaogieng (Cambodge)

Asie: Cambodge

Cambodge: Prek-Treng // Phnom-Penh

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Notice biographique Jean-Claude Bouchut naît le 4 Mars 1860 à Saint-Christô-en-Jarez (Loire). Après des études religieuses au petit séminaire d'Alix puis celui Saint-Irené à Lyon (Rhône), il intègre les Missions Etrangères de Paris en 1881.il est par la suite nommé diacre en 1882 puis prêtre en 1883 avant d'être envoyé au Cambodge le 28 mars 1883. Dès lors, il prend en charge dès 1884 la mission de Prek-treng au sud de Phom-Penh, mais l'année suivante la chrétienté est attaqué par des rebelles. Le prêtre trouve alors refuge à Phnom-Pnenh où il devient vicaire de 1885 à 1888, puis il est rapatrié en France pour raison de santé. Pendant 13 ans le père Bouchut oeuvre alors à Bièvres dans la région parisienne en qualité de supérieur avant d'être nommé évêque de Panométique et vicaire apostolique du Cambodge en 1902. Ainsi l'évêque revient au Cambodge pour exercer à Phnom-Penh, où son épiscopat sera fécond: en effet pendant 26 ans, Mgr Bouchut créa de nombreux séminaires, écoles et orphelinats. En 1922, il participe même à l'élévation du Directoire de Saïgon et Phnom-Penh. Atteint d'une hémiplégie il s'éteint à Culaogieng le 17 décembre 1928.
Notices points Asie: Cambodge: ~Prek-Treng: En 1884, à son arrivée au Cambodge le père Bouchut est chargé de la chrétienté de Prek-Treng. Mais en 1885, la mission est attaquée par des rebelles l'obligeant à fuir vers Phnom-Penh. // ~Phnom-Penh: Vicaire au départ entre 1881 et 1888, Mgr Bouchut revient dans la ville en 1902 en qualité d'évêque de Panométique et vicaire apstolique du Cambodge. Il construit durant son épiscopat des églises telle que l'église du Sacré Coeur ainsi que des séminaires, orphelinats et hopitaux.
Liens internet http://archives.mepasie.org/fiches-individuelles/bouchut
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 194

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Nom Bouchut
Prénom Jean-Marie
Profession Missionnaire
Code A
Période XIXe siècle
Date de naissance 10 mai 1863
Lieu de naissance Saint-Christô-en-Jarez
Date de décès 24 août 1887
Lieu de décès Saïgon (Vietnam)

Asie: Cambodge // Cochinchine (Vietnam)

Cambodge: Ba-nam // Phnom-Penh // Cochinchine (Vietnam): Saïgon (Hô Chi Minh Ville)

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Notice biographique Né le 10 Mai 1863 à Saint-Christô-en-Jarez, Jean-Marie Bouchut débute ses études religieuses à l'école clérical de Saint-Pierre, à Saint-Chamond en 1875 puis, entre au petit séminaire de Montbrison en 1878. Par la suite, il intègre le séminaire des missions étrangères, accueilli par son frère aîné Claude l'ayant précédé et qui s'apprêtait à partir pour le Cambodge. C'est également dans cette contrée qu'il est envoyé en 1886 après avoir été ordonné prêtre. A son arrivée, on lui confie d'abord le district de Ba-nam puis celui de Xaodaï. Malheureusement, atteint d'un atteint d'un abcès au foie, il fut conduit à Saïgon (Hô Chi Minh Ville) où il succomba le 24 Août 1887, à l'âge de 24 ans.
Notices points Asie: Cambodge: ~Ba-nam: Jean-Marie Bouchut à la charge du district de Ba-nam, en 1886 à son arrivée au Cambodge. Il y étudie la langue et s'occupe aussi de diriger le district de Xaodaï. C'est dans cette région que le prêtre forézien tombe malade quelques mois à peine après son arrivée. // ~Phnom-Penh: Le missionnaire Bouchut est rapatrié à Phnom-Penh, en début d'année 1887 pour y être soigné par son frère Claude Bouchut durant quelques temps, mais en vain. // Cochinchine (Vietnam): ~Saïgon (Hô Chi Minh Ville): C'est finalement à l'hôpital militaire de Saïgon, que J-M Bouchut est envoyé pour tenter d'y être soigner, néanmoins il y succombe le 24 Août 1887.
Liens internet http://archivesmep.mepasie.org/annuaire/cambodge/notices-necrologies/1800-1899/1887-02.htm http://archivesmep.mepasie.org/annuaire/cambodge/notices-necrologies/1800-1899/1863-01.htm
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 194

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Nom Brun
Prénom Jean: « Frère Aristide »
Profession Frère Mariste
Code A
Période XIXe siècle
Date de naissance 10 novembre 1821
Lieu de naissance Chapelle-d'Aurec (Loire)
Date de décès 30 janvier 1901
Lieu de décès Païta (Nouvelle-Calédonie)

Océanie: Nouvelle-Calédonie

Nouvelle-Calédonie: Balade // Conception // Païta

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Notice biographique Jean Brun naît à la Chapelle-d'Aurec (Loire) près de Saint-Etienne le 10 novembre 1821. Il entre à l'Hermitage en 1843 et prend l'habit religieux la même année, sous le nom de Frère Aristide. Dès lors, celui-ci après avoir prononcé ses voeux s'embarque pour les missions d'Océanie en 1844. il arrive ainsi en Nouvelle-Calédonie en 1845 en compagnie notamment du frère Bertrand, puis repart aussitôt pour Christoval. En 1851, il est de retour en France. Il embarque à nouveau pour la Nouvelle-Calédonie en 1859 et s'installe alors près de Nouméa. Frère Aristide est ensuite envoyé à l'île des Pins avant de revenir sur la Grande Terre à Païta, au service de l'oeuvre des enfants. C'est d'ailleurs dans ce village qu'il décède le 30 janvier 1901.
Notices points Océanie: Nouvelle-Calédonie: ~Balade:Lors de son premier voyage en Nouvelle-Calédonie, Frère Aristide reste quelques jours dans cette mission où il participe à la mise en place de la charpente de la cathédrale en compagnie notamment d'un autre forézien, le frère Bertrand. // ~La Conception: De retour en 1860 en Nouvelle-Calédonie, Frère Aristide est accueilli dans cette mission à la périphérie de Nouméa par le père Rougeyron. // ~Païta: Frère Aristide est envoyé dans cette mission pour l'oeuvre des enfants. Il y reste d'ailleurs jusqu'à sa mort en 1901.
Liens internet http://www.foreziens-en-caledonie.com
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Sources La mission mariste en Nouvelle-Calédonie: 1843-1903; extrait de l'article d'Angleviel Frédéric, in Bulletin du Vieux Saint-Etienne, n°213-mars 2004, (79 pages), p 6-12 // Foréziens en Nouvelle-Calédonie; article de Rivatton Bernard, in Bulletin du Vieux Saint-Etienne, n°213-mars 2004, (79 pages), p 13-22

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C

Nom Callet
Prénom Georges
Profession Missionnaire mariste
Code A
Période XXe siècle
Date de naissance 12 juin 1909
Lieu de naissance Saint-Etienne (Loire)
Date de décès 22 décembre 1995
Lieu de décès Nuku'alofa (Tonga)

Ocanie: Tonga

Tonga: Nuku'alofa

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Notice biographique

Georges Callet nat le 12 juin 1909 Saint-Etienne (Loire). Trs tt il embrasse une carrire ecclsiastique et entre alors dans la congrgation mariste. Le 23 fvrier 1936, il est ordonn prtre l'ge de 26 ans et reoit aussitt son ordre de mission pour l'Ocanie; le prtre stphanois arrive ainsi dans l'archipel des Tonga en 1937. Ds lors toute sa vie durant le missionnaire mariste oeuvrera dans la mission Tongienne, de mme il devient le premier consul honoraire de France dans cet archipel de la Polynsie et est dcor de la lgion d'honneur. Georges Callet s'teint le 22 dcembre 1995 Nuku'alofa (Tonga) au terme de prs de 60 ans d'oeuvre ecclsiastique aux antipodes de la France.

 

Notices points Tonga: ~Nuku'alofa: le prtre mariste Georges Callet arrive aux les Tonga en 1937 et oeuvrera durant toute sa carrire religieuse auprs des Tongiens. Le missionnaire est le premier consul honoraire de la France dans cet archipel polynsien. Le 22 dcembre 1995, M.Callet s'teint Nuku'alofa l'ge de 86 ans.
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Sources Témoignage de la famille.

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Nom Castel
Prénom Jean
Profession Agent auxiliaire
Code D
Période XIXe siècle
Date de naissance 18/09/62
Lieu de naissance Saint-Etienne
Date de décès 11/09/00
Lieu de décès Bordeaux

Afrique: Congo Français (République du Congo)

Congo Français (République du Congo): Nola // Bania

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Notice biographique Jean Castel naît à Saint-Etienne en 1862. Dès 1893, il débute dans l'administration congolaise comme agent auxiliaire de deuxième classe. A son arrivée au Congo, il est affecté au poste de Nola. Puis entre 1895 et 1896, il alterne entre les postes de Berberati, Bania et Nola. De même, la qualité de ses services et sa bonne volonté lui valent d'être admis au poste d'agent de première classe. En 1897, fortement anémié il rentre se soigner en France, néanmoins le forézien revient en Afrique contre l'avis de tous en 1898, dans la région du Chari. En 1899, très atteint par la maladie, J. Castel repart en France et meurt le 11 septembre 1900 à Bordeaux.
Notices points Afrique: Congo Français (République du Congo): ~Nola: Situé sur la rivière Sanga, c'est en 1894 que l'administration confie à Jean Castel le poste de Nola en qualité d'agent auxiliaire de première classe, peu de temps après son arrivée sur le sol congolais. // ~Bania: Jean Castel a la responsabilité de ce poste situé sur la Membéré ou Liambo, affluent de la Sanga, à partir de 1896. Il remplit à la fois les fonctions de chef de poste, de juge, de gendarme et d'officier dans cette région reculée de l'Afrique équatoriale.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 145-149

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Nom Caton
Prénom Jean
Profession Déporte politique
Code D
Période XIXe-XXe siècle
Date de naissance 28 octobre 1849
Lieu de naissance Saint-Etienne (Loire)
Date de décès 10 février 1914
Lieu de décès Saint-Etienne (Loire)

Océanie: Nouvelle-Calédonie

Nouvelle-Calédonie: Nouméa // Ile des Pins

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Notice biographique Jean Caton est né à Saint-Etienne (Loire) le 28 octobre 1849. Ancien élève des frères Maristes à l'école de Valbenoîte (Loire) en 1858, il est très tôt conquis par un idéal révolutionnaire. Dès lors on le retrouve en première ligne lors de la Commune de Saint-Etienne, avec le comité de la rue de la Vierge qui organisa la prise de l'Hôtel de Ville en 1871. Après l'échec de la Commune stéphanoise, il est arrêté puis condamné à la déportation à vie au bagne de Nouvelle-Calédonie. Ainsi au terme de 4 mois de voyage, J. Caton arrive en Nouvelle-Calédonie le 27 septembre 1873, où il est détenu sur la presqu'île de Ducos entre 1873 et 1877. Puis le communard stéphanois est envoyé en détention à l'île des Pins, où il jouit par la suite d'une plus grande indépendance. Le 10 mai 1879, il est finalement gracié est revient en France en 1880. De retour à Saint-Etienne, ses convictions n'ayant pas faiblit il se fait élire au conseil municipal entre 1881 et 1885, tout en exerçant de multiples activités. L'ancien déporté entreprend également la transcription de ses mémoires sur des cahiers d'écolier. Il meurt finalement le 10 février 1914, laissant derrière lui un témoignage de l'univers carcéral du bagne dans la colonie calédonienne.
Notices points Océanie: Nouvelle-Calédonie: ~Nouméa: Le 27 septembre 1873, Jean Caton arrive sur la presqu'île de Ducos. Il fait par ailleurs des descriptions détaillées dans un journal qu'il tient, sur les conditions de détention dans le camp pénitencier. Le forézien séjournera dans ce camp durant 4 ans, jusqu'en avril 1877. // ~Ile des Pins: Le 15 avril 1877, Jean Caton est transféré à l'Ile des Pins où il jouit alors d'une indépendance plus grande. Il exerce même pendant quelques temps les fonctions de maître d'école sur l'île.
Liens internet www.foreziens-en-caledonie.com
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Sources Biographie de Jean Caton; extraits du mémoire de maîtrise de Roche Nadine, in Bulletin du Vieux Saint-Etienne, n°213-mars 2004, (79 pages), p 48-60

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Nom Chabert
Prénom P
Profession Pharmacien, député
Code E // D
Période XIXe siècle
Date de naissance « 1842
Lieu de naissance Saint-Sixte
Date de décès ?
Lieu de décès ?

Afrique: Algérie // Tunisie

Algérie: Phillippeville (Skikda) // Tunisie: Tunis

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Notice biographique M. Chabert né en 1842, fut apprenti-pharmacien à Roanne puis Saint-Etienne, avant de partir étudier à Marseille à l'école de pharmacie en 1860. Néanmoins faute de moyens , il s'embarque pour Phillippeville (Skikda) où il se fixe jusqu'en 1867 en qualité d'élève pharmacien. Puis il part s'installer dans la capitale Tunisienne, où très vite il se lie d'amitié avec le consul de Tunisie qui le convainc d'ouvrir une officine. En 1880, il est élu à la fois député de Tunisie et occupe aussi les fonctions de conseiller municipal du commerce extérieur, membre du conseil supérieur d'hygiène et de la Chambre des Commerces. En 1888, à l'âge de 46 ans il revient en France pour être enfin titulariser comme pharmacien; de retour en Tunisie il développe sa pharmacie en ajoutant une droguerie ainsi qu'un laboratoire. P. Chabert fut ainsi apprécié de la communauté tunisienne pour son savoir ainsi que pour ses services rendus.
Notices points Afrique: Algérie: ~Phillippeville (Skikda): Vers 1862, P. Chabert ayant des revenus modestes s'embarque pour l'Algérie en qualité d'élève-pharmacien. Il compte alors pouvoir faire des économies pour passer les derniers examens pour l'obtention de son diplôme. Néanmoins il restera à Phillippeville (Skikda) jusqu'en 1867, soit près de 7 années. // Tunisie: ~Tunis: notre apprenti-pharmacien arrive en Tunisie en 1867, convaincu de pouvoir y faire fortune. C'est à Tunis qu'il ouvre ainsi une officine pharmaceutique, et qu'il se distingue lors d'une épidémie de choléra, dans la ville en aidant les médecins au plus fort de la maladie. Bien intégré socialement, P. Chabert occupera par la suite des fonctions législatives tout en développant son officine.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 81

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Nom Charrier
Prénom Pierre
Profession Missionnaire des Missions Etrangères de Paris
Code A
Période XIXe siècle
Date de naissance 1 avril 1803
Lieu de naissance Saint-Just-en-Chevalet (Loire)
Date de décès 3 janvier 1871
Lieu de décès Paris (Seine)

Asie: Tonkin (Vietnam)

Tonkin (Vietnam): Hué

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Notice biographique Originaire de Saint-Just-en-Chevalet (Loire), Pierre Chevalet entre dans les ordres en 1827 et nommé prêtre à l'âge de 24 ans. En 1831, il entre au séminaire des Missions étrangères de Paris où il reçoit son ordre de départ pour le Tonkin (Vietnam). Pendant près de dix ans, le père Chevalet mène alors une existence rude car sans cesse traqué et banni également des lieux habités. En 1842, il est arrêté et torturé pendant 18 mois, avant d'être condamné à mort pour refus d'apostasie. Il est finalement délivré par un commandement de la Marine française et rapatrié en France. En 1844 il se rend à nouveau en mission au Tonkin, mais son état de santé l'oblige à rentrer à Paris où il occupera les fonctions de directeur des Missions étrangères jusqu'à sa mort en 1871.
Notices points Asie: Tonkin (Vietnam): ~Hué: En 1841, le père Charrier est arrêté et transporté à la prison de Hué. Refusant d'apostasier, il est torturé 18 mois durant par la cour d'Annam.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 252-253 // Les petits Grands Hommes du Roannais; Canard Jean

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Nom Chatagnon
Prénom Marc
Profession Vicaire apostolique
Code A
Période XIXe-XXe siècle
Date de naissance 14 février 1839
Lieu de naissance Cellieu (Loire)
Date de décès 26 novembre 1920
Lieu de décès Sui-Fu (Chine)

Asie: Chine: Sui-Fu

Chine: kuin-Lin-Hien // Kia-Tin-Fu // Sui-Fu

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Notice biographique Marc Chatagnon naît le 14 février 1839 à Cellieu (Loire). Après des études classique petit séminaire de l'Argentière, il intègre le séminaire des Missions Etrangères de Paris en 1859. En 1862, le forézien est nommé prêtre et reçoit sa destination pour le vicariat apostolique du Setchuan Méridional, en Chine. Père Chatagnon débute alors dans la mission de Kuin-Lin-Hien où il reste de 1864 à 1868, puis il passe à la mission de Sui-Fu où il exerce son oeuvre durant 4 ans. De 1872 à 1887, il change successivement de missions: Minh-Chan-Hien, Ya-Tcheoun puis Kia-Tin-Fu où il est nommé provicaire puis supérieur de la mission. En 1887,son charisme dans les missions lui vaut d'être nommé évêque de Chersonèse et vicaire apostolique du Setchuan méridional. Installé à Sui-Fu, Mgr Chatagnon voit alors son épiscopat marqué par de nombreuses périodes de persécutions violentes, comme en 1895 où les persécutions perpétrées par le vice-roi du Setchuan obligent les chrétiens à fuir la région, de même que les missions sont brûlées et saccagées. Malgré cela l'évêque persévère dans son oeuvre en assurant des visites pastorales,en reconstruisant les missions et en encourageant également la fondation d'orphelinats, d'asiles, d'écoles et de séminaires. Au terme de 33 ans d'épiscopat bien rempli, Mgr Chatagnon meurt le 26 novembre 1920.
Notices points Asie: Chine: ~Kuin-Lin-Hien: A son arrivée en Chine en 1864, Marc Chatagnon fait ses premières armes à Kuin-Lin-Hien où il apprend notamment la langue chinoise. Il oeuvre alors jusqu'en 1868. // ~Min-Chan-Hien: Entre 1872 et 1883, le prêtre Chatagnon est envoyé dans la mission de Min-Chan-Hien où il participe à la conversion de nombreux païens. // ~Kia-Tin-Fu: Lors de son arrivée dans cette mission en 1883, le prêtre Marc Chatagnon accède au poste de provicaire et devient le supérieur de la mission jusqu'en 1887. // ~Sui-Fu: Mgr Chatagnon s'installe dans la mission en 1887, en qualité d'évêque et vicaire apostolique du Setchuan méridional. Il construit alors plusieurs infrastructures religieuses tels que: l'installation du collège des frères Maristes en 1901, ou l'élévation de la cathédrale Notre Dame des Martyrs en 1906. Mgr Chatagnon décède à Sui-Fu en 1920, à l'âge de 81ans.
Liens internet http://archivesmep.mepasie.org/recherche/notices.php?numero=818&nom=
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Sources Un Forezien en Mandchourie; Beaume Joseph; La Diana, Montbrison, 2001, (139pages), p 109-119

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Nom Chausse
Prénom Jean-Baptiste
Profession Missionnaire
Code A
Période XIXe siècle
Date de naissance 9 octobre 1846
Lieu de naissance Marlhes (Loire)
Date de décès « 1893
Lieu de décès Rome (Italie)

Afrique: Dahomey (Bénin) // Nigeria

Dahomey (Bénin): Porto Novo // Nigeria: Abeokouta // Tocpo

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Notice biographique Originaire de Marlhes (Loire), Monseigneur Jean-Baptiste Chausse quitta la France pour la côte occidentale de l'Afrique en 1871. Il débarque ainsi à Porto-Novo au Bénin, où durant près de 7 ans il travailla à la fois dans cette mission ainsi que celle du Lagos (Nigeria). En 1878, sa santé l'oblige à repartir pour la France mais l'année suivante il est de nouveau affecté au Bénin en qualité de supérieur général. Dès lors il ne cessa d'oeuvrer dans l'agrandissement de son diocèse. Entre 1883 et 1886, Mgr Chausse parcourt les grandes régions du Niger, Noupé, Bénin et Yoruba afin de créer des missions et des écoles. En 1891, il est nommé évêque de Comana et vicaire apostolique de la côte de Bénin du fait de sa parfaite connaissance de la région. Néanmoins, Mgr Chausse décède brusquement en 1893, lors d'un voyage à Rome pour les besoins de son vicariat.
Notices points Afrique: Dahomey (Bénin): ~Porto-Novo: A son arrivée au Dahomey en 1871, le missionnaire Chausse est durant quelques temps le supérieur de la mission de Porto-Novo. Avec un zèle admirable, celui-ci travailla à la fois à Porto-Novo et à Lagos (Nigeria) jusqu'en 1878. L'année suivante Mgr Chausse y est nommé supérieur général. // Nigeria: ~Tocpo: Mgr Chausse crée dans ce village une ferme-modèle en 1876, où il s'efforce d'inculquer aux jeunes quelques notions élémentaires d'agriculture. Cette école eu un vif succès auprès de la population. // ~Abéo-kuta: Dès 1880, Mgr Chausse sillonne le pays nigerian et crée une mission française dans cette petite ville de la colonie anglaise du Nigéria, malgré l'opposition des protestants anglais. Il crée par ailleurs des écoles, avec dans l'idée de faire d'Abéo-kuta une des cités les plus importantes de l'Afrique Occidentale.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 123-124

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Nom Chavassieux
Prénom Léon Jean Laurent
Profession Secrétaire général du gouvernement de l'Indochine
Code D
Période XIXe siècle
Date de naissance 1 juin 1848
Lieu de naissance Montbrison (Loire)
Date de décès 1 juin 1895
Lieu de décès Haïphong (Vietnam)

Asie: Cochinchine (Vietnam) // Tonkin (Vietnam)

Cochinchine (Vietnam): Saïgon (Hô Chi Minh Ville) // Vinh-Long // Cholon // Hué // Tonkin (Vietnam): Haïphong

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Notice biographique Originaire de Montbrison (Loire), Léon Chavassieux entre en 1874 à l'école des stagiaires de Saïgon après avoir renoncé à ses études de médecine. Il est alors nommé au poste d'administrateur des affaires indigènes de Vingh-Long, puis de My tho, et Cholon. Ses capacités administratives lui valent alors un avancement rapide dans l'administration colonial, aussi en 1883, il devient secrétaire général de la Cochinchine puis directeur des affaires politique de l'Indochine. En 1889, il est envoyé à Hué comme chargé d'affaires et devient la même résident-maire de la ville d'Haïphong, puis résident supérieur. En 1894, il occupe la fonction de gouverneur d'Indochine par intérim durant près d'un an. En 1895 enfin il est nommé au poste de secrétaire général du gouvernement d'Indochine, mais fortement anémié, il meurt en juin 1895. Léon Chavassieux aura ainsi consacré toute sa carrière au service de la colonie française d'Indochine.
Notices points Asie: Cochinchine (Vietnam): ~Saïgon (Hô Chi Minh Ville): A l'âge de 26 ans, Léon Chavassieux renonce à ses études de médecine pour se consacrer à l'administration coloniale. Il intègre alors l'école des stagiaires de Saïgon d'où il sort avec le premier rang. Il est alors nommé administrateur des affaires indigènes. // ~Vinh-Long:Dès sa nomination au poste d'administrateur colonial, Léon Chavassieux prend la direction des affaires indigènes de la ville. // ~Cholon: Après avoir administré plusieurs villes de Cochinchine, M. Chavassieux prend la direction de cette ville jusqu'en 1883, avant de finalement prendre le poste de secrétaire général de la Cochinchine. // ~Hué: En 1889, Léon Chavassieux est envoyé à la cour annamite de Hué en qualité de chargé d'affaires de la France. // Tonkin (Vietnam): ~Haïphong: De retour de Hué, Léon Chavassieux est envoyé à Haïphong en tant que chef de cabinet, puis résident-maire et enfin résident supérieur de la ville. C'est ensuite en 1894 qu'il prend le poste de gouverneur d'Indochine par intérim avant d'être finalement nommé au poste de secrétaire général du gouvernement de l'Indochine. Il y meurt d'une anémie en juin 1895.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 240-241

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Nom Combes
Prénom Michel
Profession Colonel dans les armées Napoléoniennes
Code B
Période XIXe siècle
Date de naissance 20 octobre 1787
Lieu de naissance Feurs (Loire)
Date de décès 13 octobre 1837
Lieu de décès Constantine (Algérie)

Amérique // Afrique: Algérie

Amérique // Algérie: Constantine

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Notice biographique Né en 1787,d'un père militaire ayant participé aux grandes campagnes de la République et de l'Empire, c'est naturellement que Michel Combes s'engage dans l'armée, après sa sortie de l'Ecole préparatoire polytechnique en 1802. Il assiste alors aux grandes batailles napoléoniennes: Ulm, Austerlitz, Iéna, Wagram. En 1810, il est basé pendant deux ans en Italie à Brescia avant d'être rappelé par l'Empereur pour faire partie de la grande campagne russe. En 1814, il accompagne également Napoléon Ier dans son exil sur l'île d'Elbe. De retour en France, il s'occupe quelques temps d'opération de banque avant de s'exiler en Amérique durant neuf ans entre 1821 et 1830, après avoir été impliqué dans une conspiration bonapartiste. C'est enfin en 1832 qu'il est rappelé par la Monarchie de Juillet afin de prendre la tête du 47ème régiment d'infanterie, en partance pour l'Algérie. Il participe dès lors aux différentes batailles opposant la France au chef arabe Ahmed-Bey. En 1837, le colonel Combes est désigné pour la prise de la ville de Constantine, durant laquelle il trouve la mort à l'âge de 50 ans. Son décès fut vivement ressenti au sein de l'armée et une statue fut érigée en sa mémoire à Feurs (Loire), sa ville natale.
Notices points Amérique: Entre 1821 et 1830, Michel Combes s'exile durant 9 ans en Amérique où sa femme Elisa Walker possédait quelques propriétés. Son exil forcé est dû à son implication dans une conspiration bonapartiste en 1821. Il est néanmoins rappelé en France par la monarchie de Juillet en 1830 pour diriger du 47ème régiment d'infanterie. // Afrique: Algérie: ~Constantine: en 1837, le colonel Combes a la charge de suivre l'expédition projetée par la France contre le chef Ahmed-Bey. Dès lors, le 13 octobre à la tête du 47 ème d'infanterie, le forézien se lance à l'assaut de la ville, dans le faubourg de Condiat-Aty. Au terme d'une bataille épique se soldant par la retraite des troupes algérienne, Michel Combes meurt des suites de ses blessures.
Liens internet http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Combes_(militaire)
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 18-23

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D

Nom Dignarron
Prénom Jacobé
Profession Ingénieur des mines
Code C
Période XIXe siècle
Date de naissance « 1840
Lieu de naissance Saint-Etienne (Loire)
Date de décès ?
Lieu de décès ?

Afrique: Algérie // Océanie:Nouvelle-Calédonie // Asie: Annam (Vietnam) // Tonkin (Vietnam)

Algérie: Oued Merdjah // La Calle (El Kala) // Nouvelle-Calédonie: Nouméa

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Notice biographique Né en 1840, Jacobé Dignarron entre à l'Ecole des Mines à Saint-Etienne (Loire) en 1860. Devenu ainsi ingénieur des mines, il est appelé dès l'année suivante en Algérie afin de diriger les mines de cuivre argentifère de l'Oued Merdjah, situées dans la vallée de la Chiffa ainsi que d'une autre exploitation à Bouzaréah près d'Alger. Néanmoins il n'occupe que peu de temps cette fonction estimant que ces mines n'ont aucun potentiel. Après un retour en France, il repart pour l'Algérie en 1870, en qualité d'ingénieur aux mines de Kef-Oum-Théboul, près de La Calle (El Kala). Il y reste en cette qualité jusqu'en 1874. En 1888, l'ingénieur stéphanois est envoyé en Nouvelle-Calédonie, par une grande maison anglaise de Svansee afin d'exploiter et de diriger des mines de nickel. Néanmoins faute de permis de recherche de la société anglaise, il est rappelé par la firme. En 1891, M. Dignarron part en voyage d'études pour le compte d'une société parisienne, en Annam (Vietnam) ainsi qu'au Tonkin (Vietnam).
Notices points Afrique: Algérie: ~Oued Merdjah: situé dans la vallée de la Chiffa à 50 km au sud d'Alger, M. Dignarron dirige ces mines de cuivre argentifère en 1861, mais n'étant que peu exploitables, l'ingénieur démissionne de son poste. // ~Kef-Oum-Theboul: C'est en 1870 que Jacobé Dignarron vient occuper le poste d'ingénieur aux mines dans cette exploitation situés près de la Calle (La Kala), et ce jusqu'en 1874. // Océanie: Nouvelle-Calédonie: ~Nouméa: Arrivé en 1888, l'ingénieur forézien a la charge d'exploiter des mines de nickel pour une société anglaise. Néanmoins faute de permis de recherche, il rentre la même année en France.
Liens internet 0
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 55;p 242;p 263

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Nom Dorian
Prénom Charles
Profession Député
Code D
Période XIXe siècle
Date de naissance 12 avril 1852
Lieu de naissance Rochetaillé
Date de décès 13 juin 1902
Lieu de décès Paris

Afrique: Algérie // Niger

Algérie: Alger // Niger: Iférouane

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Voir site: http://www.annales.org/archives/x/dorian.html
Notice biographique Fils de Frédéric Dorian ancien ministre de la défense, Charles Dorian naît à Saint-Etienne le 12 avril 1852. Il est élu successivement conseiller général, puis député de la Loire en 1887, il devient en 1893 député de la deuxième circonscription de Montbrison ainsi qu'en 1898 et 1902. Par ailleurs il voue une certaine fascination pour l'Afrique, ainsi lorsque la mission de Fourreau-Lamy s'organisa en 1898, le député demanda aussitôt à en faire partie. Le but de la mission consistait alors à voyager jusqu'au Congo par le biais de l'Algérie. Dès lors entre 1898 et 1899, C. Dorian suivra la mission Française dans son expédition au coeur de l'Afrique. Durant cette mission il se distingue également pour son endurance, son attrait de l'inconnu mais aussi pour son goût du risque n'hésitant pas à risquer sa vie lors des missions de reconnaissances. Néanmoins il n'accompagnera pas l'expédition jusqu'à son terme, puisqu'il quitte la mission le 29 décembre 1889 pour rentrer en France par la voie du Soudan. De retour en France, il reprend à nouveau ses fonctions législatives, mais succombe subitement en 1902 à l'âge de 50 ans, avant d'avoir pu achever la publication des documents qu'il avait rassemblés lors de son voyage.
Notices points Afrique: Algérie: ~Alger: En 1898, Charles Dorian arrive à Alger, point de départ de la mission Fourreau-Lamy . La mission se compose alors de 242 Européens et indigènes qui se dirigent ensuite vers le sud algérien en traversant notamment le désert du Sahara // Niger: ~Iférouane: Dans ce village situé au coeur du pays Touareg, Charles Dorian a pu démontrer son endurance et son énergie auprès des autres membres de la mission. En effet, la mission était contrainte d'abandonner son matériel à Iférouane faute de moyen de transport et de continuer sa route. Le député fut chargé alors de revenir au village Touareg avec des chameaux et d'acheminer le materiel, soit un voyage de 6 jours extrêmement pénible.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 92-97

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Nom Dumoulin
Prénom Pierre
Profession Négociant
Code E
Période XIXe siècle
Date de naissance « 1862
Lieu de naissance Saint-Etienne
Date de décès ?
Lieu de décès ?

Afrique: Sénégal // Guinée Française (Guinée)

Sénégal: Saint-Louis // Guinée Française (Guinée): Conakry

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Notice biographique Pierre Dumoulin quitte dès 1884, la maison de rubans de Saint-Etienne à laquelle il était attaché pour chercher fortune à l'étranger. Il entre alors dans la compagnie du canal interocéanique du Panama, mais une violente fièvre l'obligea à quitter l'isthme peu de temps après son arrivée. En 1885, il obtient un poste au chemin de fer de Dakar, au Sénégal qu'il occupera durant 11 années avant d'entrer en 1896, dans la compagnie coloniale d'exportation. P. Dumoulin devient ainsi représentant en négoce à Conakry en Guinée Française (Guinée). Son long séjour au Sénégal lui permit de diriger pour le mieux ce comptoir guinéen, de même que son expérience des affaires africaines lui valut de siéger au sein du Conseil d'administration de la Guinée Française.
Notices points Afrique: Sénégal:~Saint-Louis: entre 1885 et 1896, Pierre Dumoulin occupe un poste au chemin de fer de Dakar dans la ville. Ces 11 années de séjour au Sénégal, lui permettent par ailleurs un apprentissage des langues, des moeurs et également des conditions économique du pays. // Guinée Française (Guinée): ~Coniakry: En 1896, P. Dumoulin est chargé de représenter la Compagnie coloniale d'exportation à Coniakry. C'est grâce à son expérience acquise au Sénégal, que ce négociant stéphanois pu diriger au mieux ce comptoir de Guinée.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 121-122

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Nom Dumoulin
Prénom 0
Profession Missionnaire
Code A
Période XIXe siècle
Date de naissance 9 juin 1832
Lieu de naissance Saint-Romain-la-Montagne
Date de décès 6 juillet 1902
Lieu de décès Hanoï

Asie: Tonkin (Vietnam)

Tonkin (Vietnam): Hanoï

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Notice biographique Le père Dumoulin, natif de Saint-Romain-la-Montagne, part pour l'Asie en 1863. Après un court à séjour Saïgon (Hô Chi Minh Ville) puis Hong-kong, il arrive au Tonkin en 1864 afin d'occuper les fonctions de professeur de théologie et de secrétaire particulier auprès de Mgr Puginier. En 1868, il fait partie de la première expédition de Jean Dupuis, puis part s'installer à Hanoï. En 1873, il participe également aux cotés de ces deux compatriotes Francis Garnier et Jean Dupuis, à la prise de la ville d'Hanoï. Après avoir vécu près de 40 ans sur les rives du fleuve Rouge et assistés aux grands évènements coloniaux du Tonkin, le prêtre forézien s'éteint finalement en 1902, à l'âge de 70 ans.
Notices points Asie: Tonkin (Vietnam): ~Hanoï: Le père Dumoulin s'installe à Hanoï en 1868, et assiste durant près de trente ans à l'exploration et à la création de la colonie
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 254-255

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Nom Duplay
Prénom Jacques-Louis
Profession Chef de bureaux des travaux publics
Code D
Période XIXe siècle
Date de naissance 14 mai 1840
Lieu de naissance Saint-Etienne
Date de décès ?
Lieu de décès ?

Afrique: Tunisie

Tunisie: Tunis

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Notice biographique Jacques-Louis Duplay né à Saint-Etienne en 1840, entre très tôt dans le corps des ponts et chaussées. Il participe alors aux études de recherches et d'adduction d'eau de la ville de Saint-Etienne, et aux travaux de construction des barrages du Gouffre d'Enfer et du Pas-de-Riot. Après avoir démissionner, il entre ensuite au service des travaux publics de la Régence de Tunis en 1886. Il est alors rapidement nommé chef des travaux de la ville et de l'arrondissement de Tunis-Est. Dès lors en cette qualité, il à la charge de nombreux travaux d'embellissement et d'assainissement de la ville: réseaux d'égouts, plantations, parcs... De même, celui-ci fonde en 1889, la compagnie des sapeurs-pompiers de Tunis et en est le capitaine-commandant. Ce forézien participe ainsi de manière active au développement de la capitale tunisienne.
Notices points Afrique: Tunisie: ~Tunis: Arrivé en 1886, en qualité de chef des travaux , Jacques Louis Duplay influe alors sur le développement de Tunis puisqu'il a la charge des nombreux travaux d'embellissement et d'assainissement de la ville. Il fonde par ailleurs la compagnie des sapeurs-pompiers de Tunis en 1889 ainsi que que la société de secours mutuels des sapeurs-pompiers en 1892.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 75

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Nom Dupuis
Prénom Jean
Profession Explorateur
Code C
Période XIXe siècle
Date de naissance 7 décembre 1829
Lieu de naissance Saint-Just-la-Pendue (Loire)
Date de décès « 1912
Lieu de décès Hanoï (Vietnam)

Asie: Chine // Tonkin ( Vietnam)

Chine: Shanghai // Hankeou // Yunnnan Sen // Tonkin (Vietnam): Lao Kai // Hué // Hanoï

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Notice biographique Jean Dupuis naît à Saint-Just-la-Pendue (Loire) le 7décembre 1829. Très tôt il manifeste une vive attirance pour les voyages, ainsi il s'embarque à l'âge de 19 ans pour l'Égypte. C'est ensuite à Alexandrie qu'il décide de partir pour la Chine. En 1858, il atteint Shanghai avec dans l'espoir de faire des affaires fructueuses, puis en 1861 après s'être installé à Hankeou, il réfléchit sur la possibilité de relier la Cochinchine et le Sud-Ouest de la Chine. Dès lors, se consacrant essentiellement à son projet, J. Dupuis commence à négocier avec les différents vice-rois des provinces environnantes; finalement c'est en 1868, qu'il réalise son projet. Son premier voyage lui permet d'abord de relier Hankeou à la province du Yunnam non sans péripéties; et après des négociations commerciales avec le préfet de la ville de Yunnan Sen, il repart pour Hankeou en attendant une situation politique plus favorable pour un nouveau voyage. En 1871, il fait une deuxième expédition tout aussi périlleuse en passant par Yunnan Sen, Mong-Tsé, Mong-Hao puis en empruntant le fleuve Rouge, il atteint le Tonkin (Vietnam) et enfin la mer. Jean Dupuis venait alors de découvrir que le fleuve Rouge pouvait être une voie de transit praticable entre la Chine et le Tonkin. Dès lors en 1872, il entre en négociation avec la Chine pour ouvrir une route commercial par le fleuve Rouge, tout en s'assurant de l'adhésion de la France dans ce projet mais aussi du gouvernement d'Annam (Vietnam). Ainsi, dès Octobre 1872 l'explorateur forézien commence ses voyages commerciaux entre l'Empire du Milieu et la colonie Française, néanmoins la cour annamite s'oppose en lui interdisant à plusieurs reprises l'accès au Tonkin. C'est dans ce climat de tension que Jean Dupuis fait appel à la France qui lui envoie en soutien Francis Garnier, originaire lui aussi du Forez. Après des tentatives de négociations infructueuses avec la cour de Hué, ils décident de prendre d'assaut la ville d'Hanoï ainsi que le delta du fleuve Rouge. Cette intervention militaire se solde en définitive par la mort de l'explorateur Francis Garnier, et par la signature d'un traité reconnaissant la mise sous protectorat du Tonkin par la France. L'issue est par contre moins heureuse pour Jean Dupuis puisqu'il se voit confisquer tous ses biens, de même son honneur étant remis en cause, il doit se résigner à rentrer à Paris en 1876, où il reçut plusieurs prix pour services rendus. Néanmoins fermement attaché à l'Indochine, Jean Dupuis repart vivre au Tonkin en 1886 où il s'éteint finalement à l'âge de 83 ans, à Hanoï. Considéré comme le premier explorateur du fleuve Rouge, M. Dupuis fait partie véritablement des grands explorateurs français du XIXe siècle.
Notices points Asie: Chine: ~Shanghai: Arrivé en 1859 en Chine, Jean Dupuis s'installe à Shanghaï où il se lie d'amitié avec un autre français, Eugène Simon. Il l'accompagne d'ailleurs dans une mission confiée par le gouvernement français consistant à remonter le fleuve Yan-Tsé. // ~Hankeou (Hangzhou): En 1861, J. Dupuis se fixe à Hankeou d'où il crée plusieurs commerces. C'est également dans cette ville que lui vient l'idée de relier commercialement la Chine au Tonkin (Vietnam). Par ailleurs les deux premières expéditions qu'il organisera se feront au départ d'Hankeou en 1868 puis en 1871. // ~Yunnan Sen: Lors de sa première tentative de voyage vers le Tonkin (Vietnam) en 1868, Jean Dupuis s'arrête à Yunnan-Sen où il négocie auprès du préfet de la ville un passage commerciale par cette région. Au terme des tractations, l'explorateur forézien dût reprendre aussitôt la route pour Hankeou du fait de l'instabilité politique régnant dans la région. // Tonkin ( Vietnam): ~Yen-Baï: Jean Dupuis accoste dans ce poste tonkinois en 1871 lors de sa deuxième expédition du fleuve Rouge. L'explorateur venait ainsi d'atteindre son but, celui de relier la Chine et le Tonkin en transitant par le fleuve Rouge. // ~Hanoï: En 1872, M. Dupuis réitère son voyage entre la Chine et le Tonkin. Au terme de son périple il négocie une énième autorisation avec le gouvernement annamite qui s'opposait à son expédition. Ce conflit débouchera finalement par l'intervention militaire de la France représentée alors par Francis Garnier; le 20 novembre 1873 les deux foréziens prennent d'assaut la ville d'Hanoï au nom de la France. C'est par ailleurs dans cette ville que Jean Dupuis s'installe plus tard en 1886, et ce jusqu'à sa mort en 1912. // ~Hué: Durant la mise en place d'un commerce fluviale entre la Chine et le Tonkin, Jean Dupuis se rend à plusieurs reprises en 1872, devant la cour annamite de Hué afin de s'entendre sur les modalités de passage en pays tonkinois.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 202-225 // Francis Garnier; Pouvourville (de) Albert; Peyronnet et Cie, Paris, 1946, (153 pages), p 144

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Nom Durieux
Prénom Antoine
Profession Missionnaire
Code A
Période XIXe siècle
Date de naissance 18 mars 1849
Lieu de naissance Saint-Régis-du-Coin (Loire)
Date de décès 12 août 1884
Lieu de décès Lagos

Afrique: Nigeria // Dahomey (Benin)

Dahomey (Bénin): Tocpo // Porto-Novo

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Notice biographique Né en 1849 à Saint-Régis-du-Coin (Loire) Antoine Durieux part pour le Dahomey (Bénin) à l'âge de 27 ans , en qualité de supérieur général du Bénin. Il collabore notamment avec un autre missionnaire forézien: Mgr Chausse, dans la construction de l'orphelinat agricole de Tocpo au Nigeria, en 1876. Néanmoins las de sa fonction, il donne sa démission de supérieur général en 1877 et s'installe comme simple missionnaire à Porto-Novo, avant de finalement prendre la direction de la mission, en1881. C'est enfin épuisé par de longues années de labeur qu' Antoine Durieux meurt en 1884 à Lagos.
Notices points Afrique:Dahomey (Benin):~Tocpo: le Père Durieux fonde en compagnie du Père Chausse un orphelinat agricole, en 1876. Le but de la mission étant de recueillir des orphelins et de leur inculquer des rudiments en agriculture. La ferme-école eut alors un réel succès auprès de la population autochtone, dès sa création. // ~Porto-Novo: En 1877, le père Antoine Durieux abandonne sa charge de supérieur général pour s'installer dans la mission comme simple missionnaire. Finalement, il prend la direction de Porto-Novo en 1881.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 125-126

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Nom Dutreuil-de-Rhins
Prénom Jules-léon
Profession Capitaine au long cours, explorateur
Code B // C
Période XIXe siècle
Date de naissance 2 janvier 1846
Lieu de naissance Lyon (Rhône)
Date de décès 1 juin 1894
Lieu de décès Tong-Bou-Mdo (Tibet)

Afrique: Congo Français (Gabon) // Asie: Annam (Vietnam) // Tibet

Afrique:Congo français: Ogooue (fleuve) // Asie: Annam (Vietnam): Saïgon (Ho-Chi-Minh Ville) // Tourane // Hué // Tibet: Khotan // Lhassa // Tong Bou Mdo

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Notice biographique Originaire de Saint-Etienne (Loire), Jules Léon Dutreuil-de-Rhins naît à Lyon (Rhône) en 1846 d'un père commerçant. Dès son enfance, il éprouve une attirance pour les territoires lointains et inconnus, sans doute bercé par l'univers du négoce. Admis à l'école navale, il se destine initialement à une carrière militaire, avant de démissionner et d'entrer dans la marine marchande. En 1876,il obtient le commandement d'un navire de guerre offert par la France au royaume d'Annam (Vietnam). Durant ce séjour en Indochine, il réalise des cartographies précises de l'Indochine orientale. Néanmoins las, des procédés de la cour Annamite il donne sa démission en 1877. En 1882, il s'engage dans une excursion aventureuse en Egypte, avant de s'investir dans la grande mission coloniale de l'ouest africain de Savorgnan de Brazza: l'exploration de la partie centrale du Congo en 1883. Le but étant de concurrencer la mission de Stanley dans cette région de l'Afrique. Durant cette mission Dutreuil-de-Rhins, établira la cartographie du fleuve Ogôoue en 1884 et contribuera ainsi à la constitution de la colonie française d'Afrique Equatoriale. En 1890, il part une nouvelle fois pour l'Asie afin d'opérer un travail de rectification cartographique minutieux du Tibet et de ses régions limitriophes, car il s'agissait d'une région de l'Asie récemment explorée par les européens. Ainsi, l'explorateur met en oeuvre la rectification d'itinéraires entre Lhassa et Tsiando, élabore de nouveaux tracés comme celui de Lhassa-Kianga et réalise des études hydrographiques des différents fleuves tibétains tel que le Tsan Po. Néanmoins au mois de Juin 1894, son expédition est la cible d'une attaque de brigands près Tang-Bou-Mdo où Dutreuil de Rhins perd la vie. Explorateur important de l'Afrique et de l'Asie aujourd'hui oublié, ses découvertes ont permis une meilleure connaissance de ces deux continents .
Notices points Afrique: ~Ogôoue:Ce fleuve de l'actuel Gabon, fut le terrain d'étude de Dutreuil-de-Rhins qui mit en place une cartographie précise de ce cours tout en étant le témoin de de la mise sous protectorat de ce pays par la France en 1884 lors de l'expédition de Savorgnan de Brazza en Afrique Equatorial. // Asie: Annam (Vietnam): ~Saïgon (Ho Chi Minh Ville): C'est en 1876 que Dutreuil-de-Rhins arrive dans cette ville pour se mettre à la disposition de la cour d'Annam après avoir reçu le commandement d'un cannonier offert par la France au royaume d'Annam. // ~Tourane: Dutreuil-de-Rhins s'installe à Tourane, d'où il éprouve les plus grandes difficultés à diriger l'équipage de son navire. C'est autour de cette ville qu'il entreprend également des voyages d'exploration afin de dresser des cartes topographiques de la région. // ~Hué: En 1877, Dutreuil de Rhins démissionne de son commandement, lassé par les procédés de la cour de Hué où Il s'installe quelques temps avant de finalement rentrer en France. // Tibet: ~Khotan: cette ville est le point de départ de l'expédition de Dutreuil-de-Rhins en 1890 consistant à cartographier minutieusement le Tibet. Il fait partie des premiers européens à explorer cette région d' Asie centrale. // ~Tong Bou Mdo: Après avoir vu son entrée refusée dans la ville sainte de Lhassa, Dutreuil de Rhins et son expédition se dirigent vers Sining lorsqu'ils sont attaqués au village de Tong Bou Mdo, par des brigands qui assassinent l'explorateur en Juin 1894.
Liens internet http://fr.wikipedia.org/wiki/Jules_L%C3%A9on_Dutreuil_de_Rhins ; http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/chan/chan/pdf/sm/F17%202959.pdf
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 128-130; p 195-198; p 227 // DUTREUIL de RHINS, Explorateur; Boutaleb Karim; Saint-Etienne, 38 pages

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E

Nom Epalle
Prénom Jean-Baptiste
Profession Missionnaire Mariste
Code A
Période XIXe siècle
Date de naissance 8 mars 1808
Lieu de naissance Marlhes (Loire)
Date de décès 19 décembre 1845
Lieu de décès Iles Salomon

Océanie:Nouvelle-Zélande // Australie // Nouvelle-Calédonie // Iles Salomon

Nouvelle-Zélande // Australie: Sydney // Nouvelle-Calédonie: Balade // Iles Salomon: Isabelle // Saint-Georges

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Notice biographique Natif de Marlhes (Loire) Jean-Baptiste Epalle naît le 8 mars 1808. Il fait partie du premier noviciat mariste commencé en 1837, et s'embarque aussitôt pour la Nouvelle-Zélande où il prend la charge de provicaire. Le missionnaire forézien est de retour en France, en 1842 pour les besoins de cette, mais Il est alors désigné pour prendre en charge le vicariat apostolique de la Mélanésie et de la Micronésie, dès lors il prend à nouveau la mer en 1845 en direction de l'Australie puis de la Nouvelle-Calédonie où il séjourne quelques jours. Il arrive enfin dans son vicariat aux îles Salomon à la fin de l'année de 1845, malheureusement l'évêque sera sauvagement assassiné par les indigènes de l'île quelques jours seulement après son arrivée.
Notices points Océanie: Nouvelle-Zélande: Entre 1837 et 1841, Jean-Baptiste Epalle séjourne sur l'île au côté de Mgr Pompalier , évêque de la même congrégation. Durant 4 ans il occupera les fonctions apostoliques de provicaire. // Nouvelle-Calédonie: ~Balade: En 1845, ayant reçu des informations laissant à penser que la mission mariste calédonienne était en péril, Mgr Epalle s'embarque en octobre 1845 pour Balade en compagnie d'autres foréziens comme les frères Bertrand et Aristide. S'assurant du bon fonctionnement de la mission, celui-ci embarque à nouveau à destination des îles Salomon. // Iles Salomon: ~Isabelle: Mgr Epalle arrive sur l'île d'Isabelle siège de son vicariat de la Mélanésie le 1er décembre 1845, au terme de dix mois de voyage périlleux depuis l'Europe. Néanmoins le 19 décembre, la mission est attaquée par des indigènes durant laquelle l'évêque est sauvagement assassiner, à l'âge de 37 ans. Mgr Epalle repose désormais dans la petite île voisine de Saint-Georges.
Liens internet http://www.foreziens-en-caledonie.com
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 271 // Notices biographiques Stéphanoises; Descreux Denis; Constantin, Saint-Etienne, 1868, (349 pages), p 131 // La mission mariste en Nouvelle-Calédonie: 1843-1903; extrait de l'article d'Angleviel Frédéric, in Bulletin du Vieux Saint-Etienne, n°213-mars 2004, (79 pages), p 6-12 // Foréziens en Nouvelle-Calédonie; article de Rivatton Bernard, in Bulletin du Vieux Saint-Etienne, n°213-mars 2004, (79 pages), p 13-22

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F

Nom Faure
Prénom Jacques
Profession Administrateur, sous-préfet
Code D
Période XIXe siècle
Date de naissance 16 avril 1838
Lieu de naissance Saint-Etienne
Date de décès ?
Lieu de décès ?

Afrique: Algérie

Algérie: Constantine // Jemmapes (Azzaba) // Sidi-Bel-Abbès

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Notice biographique Né en 1838, Jacques Faure quitte la France dès 1848. Issu d'une famille commerçante, le père de M. Faure avait décider de liquider ses affaires en France et de s'installer en Algérie, à Constantine. En 1855, il entre dans l'administration Algérienne en qualité de commis auxiliaire à la préfecture de Constantine. En 1860, il est nommé adjoint au bureau arabe départemental, à Constantine, puis à Guelma et enfin à Jemmapes (Azzaba). Entre 1875 et 1880, il devient administrateur des villes d'Aïn-Abessa, de Saint-Arnaud et de Jemmapes. En 1880, il gravit une nouvelle fois les échelons de l'administration et occupe la fonction de sous-prefet des villes de Setif puis de Sidi-Bel-Abbès en 1885. Néanmoins de graves problèmes de santé l'oblige à demander sa mise à la retraite, en 1892 à l'âge de 54 ans.
Notices points Afrique: Algérie: ~Constantine: Véritable ville d'adoption pour J. Faure, puisqu'il s'y installe avec sa famille à l'âge de dix ans. C'est également la ville où il débute sa carrière administrative puisqu'il y travaille comme commis adjoint au bureau arabe départemental en 1860, à l'âge de 22 ans. // ~Jemmapes (Annaba): A partir de 1875, M. Faure obtient la charge de gérer cette ville, en qualité d'administrateur. Il gère ainsi la ville de Jemmapes ainsi que les communes d'Aïn-Abessa et Saint-Arnaud. // ~Sidi-Bel-Abbès: En 1885, les qualités d'administrateur de Jacques Faure étant reconnus de tous, le Gouvernement lui confia alors la sous-préfecture de la ville et ce jusqu'en 1892, date à laquelle il dut demander sa mise en retraite pour raison de santé.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 33-34

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Nom Faveyrial
Prénom Jean-Claude
Profession Missionnaire lazariste
Code A
Période XIXe siècle
Date de naissance 25 mars 1817
Lieu de naissance Usson-en-Forez, lieu dit Fraisse-Rival
Date de décès 25 novembre 1893
Lieu de décès Monastir (Bitola, en République Macédonienne)

Europe : Balkans

Europe : Istambul // Santorin // Salonique // Monastir (Bitola)

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Notice biographique Né en 1817, Jean-Claude Faveyrial est admis le 11 mars 1843 à la congrégation de la Mission Lazariste de Paris. Il est envoyé le 1er juin 1845 en Grèce sur l'île de Santorin. En juillet 1847 il est mentionné à Constantinople, où il se passionne pour les Bulgares, devenant même rédacteur en chef du journal La Bulgarie pendant plusieurs années. Ses supérieurs agacés l'envoient alors à Salonique en 1866, puis à Monastir (aujourd'hui Bitola en République Macédonienne) en 1867. Il s'intéresse alors à la Roumanie et son histoire puis à celle de l'Albanie. Il rédige entre 1884 et 1889 un manuscrit de 483 pages "Histoire de l'Albanie" ... un "monument d'historiographie balkanique". Il décède le 25 novembre 1863 à Monastir. Ses obsèques sont suivies par cinq consuls (Autriche, Royaume-Uni, Russie, Serbie et Roumanie) !
Notices points Europe : Grèce (Santorin) / Istambul // Salonique // Monastir (Bitola)
Liens internet Wikipedia : http://en.wikipedia.org/wiki/Jean-Claude_Faveyrial
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Sources Village de Forez, avril 2015, n. 121 : Jean-Claude Faveyrial, un missionnaire forézien redécouvert, par Gérard Berger (pp.27-31)

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Nom Fouletier
Prénom Pierre
Profession Ingénieur des mines, Colon
Code C
Période XIXe siècle
Date de naissance 30 avril 1868
Lieu de naissance Saint-Chamond (Loire)
Date de décès ?
Lieu de décès ?

Océanie: Nouvelle-Calédonie

Nouvelle-Calédonie: Bondé // Nouméa // Canala

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Notice biographique Pierre Fouletier naît en 1868 à Saint-Chamond (Loire). Après des études à l'Ecole des Mines de Saint-Etienne (Loire), il s'embarque aussitôt pour la Nouvelle-Calédonie en 1895 en qualité d'ingénieur chimiste pour le compte de la Société d'exploitation des mines de nickel de la Nouvelle-Calédonie, puis il change en 1897 de compagnie et entre alors dans la société anglaise « Internaional Mining Corporation », afin de mettre en valeur des gisements de cuivre, d'or et d'argent dans le nord de la Nouvelle-Calédonie. En 1900 l'ingénieur forézien décide d'exploiter lui-même à son propre compte un certains nombre de gisements disséminés dans l'île. Finalement Pierre Fouletier prend la décision de s'installer dans la colonie et se lance alors dans l'agriculture
Notices points Océanie: Nouvelle-Calédonie: ~Bondé: Dès 1897, P. Fouletier est présent dans ce village minier afin de s'occuper de différents gisements pour le compte d'une société minière anglaise. Puis, en 1900 il revient à nouveau pour exploiter à son compte un gisement d'argent. // ~Nouméa: En 1901, l'ingénieur Fouletier fait des prospections autour de Nouméa et exploite une mine de nickel et de cobalt. // ~Canala: Entre 1902 et 1903, Pierre Fouletier ouvre une mine de Cobalt à Canala, néanmoins il n'obtint pas le résultat escompté.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 263

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Nom Fraisse
Prénom Adolphe
Profession Administrateur colonial adjoint
Code D
Période XIXe siècle
Date de naissance 28 octobre 1868
Lieu de naissance Saint-Etienne (Loire)
Date de décès « 1894
Lieu de décès Loango (République du Congo)

Afrique:Congo Français (République Centrafricaine, République du Congo)

Congo Français (République Centrafricaine): Bangui // Congo Français (République du Congo): Loango

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Notice biographique Né en 1868 à Saint-Etienne (Loire) Adolphe Fraisse, ancien sergent de chasseurs à pied s'engage très jeune dans l'administration coloniale africaine puisqu'en 1891, il est nommé agent auxiliaire du Congo Français, à l'âge de 23 ans. Il devient alors l'adjoint d'un autre forézien, M. Henri Bobichon par lequel il est chargé de commander le poste de Bangui. En 1893, il est chargé de la direction des postes des Abiras puis de celui de Mobaye, toujours sous les ordres de M. Bobichon. Son sens de la gestion lui permit ainsi d'accéder à la fonction de chef de poste, en 1894. Néanmoins il meurt la même année, foudroyé par une fièvre hématurique, âgé seulement de 26 ans.
Notices points Congo Français (République Centrafricaine): ~Bangui: Malgré son jeune âge, Adolphe Fraisse occupe le poste d'adjoint au commandement du poste de cette ville située dans le Haut-Oubanghi. Il y reste alors près de deux ans entre 1891et 1893. // Congo Français (République du Congo): ~Loango: En 1894, Adolphe Fraisse est nommé chef de poste. Il s'apprêtait à rentrer en France lorsqu'il contracta une fièvre hématurique et mourut subitement près de Loango dans la Mayombé.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 144

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G

Nom Garnier
Prénom Francis
Profession Navigateur, Explorateur, Administrateur
Code C // D
Période XIXe siècle
Date de naissance 25 juillet 1839
Lieu de naissance Saint-Etienne (Loire)
Date de décès 21 décembre 1873
Lieu de décès Hanoï (Vietnam)

Asie: Cochinchine (Vietnam) // Chine // Tonkin (Vietnam)

Explore le fleuve Mekong a des fins commerciales (voir carte )

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Notice biographique Né le 25 juillet 1839 à Saint-Etienne (Loire), Francis Garnier fait partie des grands explorateurs français d'Asie. Il entre à l'école navale dès l'âge de 15 ans avant de partir vers les mers du Sud. En 1863, il s'embarque dès lors pour la Cochinchine (Vietnam) où s'organisait la conquête de l'Indochine et prend la charge d'administrateur dans la ville de Cholon. C'est ainsi que F. Garnier a pour la première fois l'idée d'un voyage d'exploration du Mékong. La misson à la fois scientifique, politique et diplomatique se met finalement en oeuvre en 1865, avec à sa tête Doudart de Lagrée et Francis Granier. L'expédition quitte alors Saïgon et remonte le fleuve vers le Laos mais en novembre 1867, une révolte locale oblige Francis Garnier à s'écarter du Mékong avec une partie de sa troupe, laissant en arrière Doudart de Lagrée, malade. Il explore inlassablement toute la région. Au retour, il apprend la mort de son supérieur et devient alors le Commandant de l'expédition qui atteint la vallée du Yang-Tsé-Kiang puis la redescend jusqu'à Shangaï avant de regagner Saïgon le 29 juin 1868 après plus de 9000 kilomètres parcourus. De ce voyage, l'explorateur stéphanois tirera un livre démontrant la possibilité d'une route commerciale entre la Chine et l'Indochine. De même d'un point de vue scientifique il fait de nombreux relevés topographiques des régions explorées. Il est ainsi récompensé par les sociétés géographiques de Paris et de Londres ainsi que de la légion d'Honneur à son retour en France. En 1870, M. Garnier s'établit en Chine avec pour but de reconnaître le cours supérieur du Mékong jusqu'au Tibet. En 1873, celui-ci est envoyé au Tonkin (Vietnam) afin de régler un différend opposant le gouvernement d'Annam et son compatriote Jean Dupuis mais au terme de discussions stériles les deux foréziens s'emparent de la ville d'Hanoï. Il succombera finalement au cours d'une embuscade des « Pavillons noirs » le 21 décembre 1873. Francis Garnier est ainsi un pionnier de la présence française en Asie qui a joué un rôle dans l'exploration du Mékong et l'Empire du Milieu.
Notices points Asie: Cochinchine (Vietnam): ~Cholon: A son arrivée dans la ville en 1863, Francis Garnier entre dans le corps de l'Inspection des Affaires indigènes et prend la charge d'administrateur de Cholon à l'âge de 24 ans. Il publie à cet époque des ouvrages documentaires: La Cochinchine française en 1884 et La colonisation de la Cochinchine où apparaît l'idée de l'exploration du Mékong. // Chine: ~Shangaï: En 1870, l'explorateur s'installe à Shangaï avec dans l'idée d'explorer le cours supérieur du Mékong et pour projet également d'ouvrir une voie commerciale entre la Chine et le Tonkin. // Tonkin (Vietnam): ~Hanoï: En 1873, Francis Garnier est envoyé au Tonkin pour entreprendre des discutions avec le Gouvernement d'Annam. Au terme de négociations stériles il s'empare de la ville et des principales places du delta, néanmoins l'explorateur succombe lors d'une embuscade des “Pavillons Noirs”, le 21 décembre 1873.
Liens internet http://www.netmarine.net/bat/batral/fgarnier/celebre.htm
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 180-190; p 212-218 // Francis Garnier; Pouvourville (de) Albert; Peyronnet et Cie, Paris, 1946, (153 pages). // Francis Garnier, sa vie, ses voyages, son oeuvre; Petit Edouard; Dreyfous Maurice, Paris, 1942,( 288 pages).

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Nom Garnier
Prénom Jacques
Profession Père Mariste
Code A
Période XIXe siècle
Date de naissance 31 octobre 1834
Lieu de naissance Marlhes (Loire)
Date de décès 28 mars 1909
Lieu de décès Touho (Nouvelle-Calédonie)

Océanie: Nouvelle-Calédonie

Nouvelle-Calédonie: Nouméa // Canala // Thio // Touho

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Notice biographique Originaire de Marlhes (Loire), Jacques Garnier fait ses études religieuses à Langogne (Lozère), puis au petit séminaire de Verrières (Loire). Il est ordonné prêtre en 1856 et devient également enseignant en philosophie. En 1870, il s'embarque dans le cadre de la mission mariste en Nouvelle-Calédonie, et à son arrivée il est nommé vicaire de Nouméa jusqu'en 1875. Puis, après un court séjour à Saint-Louis, il part à Canala en qualité d'aumônier jusqu'en 1878. Par la suite il s'installe à la mission de Thio pendant près de 30 ans avant d'être envoyé dans le Nord de l'île où il décède en 1909, âgé de 74 ans.
Notices points Océanie: Nouvelle-Calédonie: ~Nouméa: Première étape calédonienne pour le Père Garnier, qui est alors nommé vicaire de la paroisse de Nouméa en 1871, on lui confie également l'aumônerie de Ducos pendant dix-neuf mois. // ~Canala: En 1875, le père Jacques Garnier reste durant trois ans dans ce village en qualité d'aumônier des lépreux. // ~Thio: Dans ce village voisin de Canala, le père Garnier passera l'essentiel de sa carrière religieuse comme missionnaire, partagé entre la mission de la tribu de Nakety (1878 à 1897) et celle du village même de Thio entre 1898 et 1907. // ~Touho: Au début de l'année 1907 au terme d'un long travail religieux, Jacques Garnier s'installe dans la mission de Touho où il finit ses jours.
Liens internet http://www.foreziens-en-caledonie.com
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Sources La mission mariste en Nouvelle-Calédonie: 1843-1903; extrait de l'article d'Angleviel Frédéric, in Bulletin du Vieux Saint-Etienne, n°213-mars 2004, (79 pages), p 6-12 // Foréziens en Nouvelle-Calédonie; article de Rivatton Bernard, in Bulletin du Vieux Saint-Etienne, n°213-mars 2004, (79 pages), p 13-23

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Nom Garnier
Prénom (Jacques) Jules
Profession Ingénieur des mines, explorateur,
Code C
Période XIXe siècle
Date de naissance 25 novembre 1839
Lieu de naissance Saint-Etienne (Loire)
Date de décès 8 mars 1904
Lieu de décès Menton (Alpes Maritimes)

Océanie:Nouvelle-Calédonie // Tahiti // Australie // Amérique: Canada // Etats-Unis

Nouvelle-Calédonie: Diahot // Nouméa // Dumbéa // Moindou // Tahiti // Australie: Coolgardie // Canada: Tilburys // Etats-Unis: Chicago

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Notice biographique Jules Garnier naît le 25 novembre 1839 à Saint-Etienne (Loire). Après des études d'ingénieur à l'école des Mines en 1860, il est quelques temps employé comme ingénieur à la compagnie des aciéries de la Marine puis aux chemins de fer à Vierzon et Givors (Rhône). En 1863, J. Garnier est chargé par le ministre de la marine et des colonies, de diriger le service des mines de la Nouvelle-Calédonie. A son arrivée l'ingénieur a pour mission de recenser les ressources géologiques et minières de la colonie; il fait alors un travail de recherche et de délimitation des terrains de l'île jusqu'en 1866. C'est ainsi que le stéphanois découvre la richesse en minerai de Nickel. Dès son retour en France en 1867, il fait part de ses découvertes à propos du nickel dans des publications et des conférences qui lui valent la Légion d'Honneur à l'âge de 28 ans. Par la suite, J. Garnier se lance dans des recherches visant à une application industrielle du nickel, ainsi en 1876 il découvre un traitement du minerai par « voie sèche ». Même s'il ne revient pas en Nouvelle-Calédonie, l'ingénieur stéphanois y conserve des intérêts puisqu'il conçoit une fonderie destinée au traitement du nickel qu'il envoie à Nouméa et en 1880, il crée même la société « Le Nickel » présente encore aujourd'hui dans le paysage calédonien. néanmoins en 1891 il quitte la société avec amertume perdant la propriété de ses brevets. Ses conflits d'intérêts dans la colonie ne l'empêche pas de poursuivre ses recherches sur le nickel puisqu'en 1890, il est aux Etats-Unis et au Canada afin de fabriquer des infrastructures nécessaire au traitement du nickel. En 1898, il est de retour en Océanie, en Australie où il opère un contrôle des propriétés minières. Jules Garnier s'éteint finalement le 8 mars 1904 à Menton (Alpes Maritimes). Voyageur inlassable, il est véritablement le père du nickel et il a su, durant ses voyages de recherches, porter un regard d'ethnologue sur les populations qu'il côtoya notamment en Nouvelle-Calédonie.
Notices points Océanie: Nouvelle-Calédonie: ~Diahot: En 1863 Jules Garnier arrive à Nouméa et se lance aussitôt dans des recherches dans le nord de l'île. Il découvre ainsi dans la vallée du Diahot des gisements d'or. // ~Dumbéa: Jules Garnier signale dans cette région des gisements de charbon, néanmoins leur pauvreté ne permet pas une exploitation industrielle. // ~Moindou: Jules Garnier vérifie des ressources en ardoises à Moindou, mais ces gisements sont trop faibles pour une exploitation. // ~Nouméa: En 1877, Jules Garnier construit une fonderie de nickel implantée à la pointe Chaleix. Celle-ci fonctionna de 1877 à 1885. // Tahiti: Du fait d'une restriction budgétaire, Jules Garnier quitte la Nouvelle-Calédonie pour la France. Il passe ainsi en 1866 par Tahiti où il fait pendant quelques temps le tour de l'île afin d'étudier sa constitution géologique. // Australie: ~Coolgardie: En 1898, l'ingénieur Garnier se rend en Australie Occidentale dans le cadre d'un contrôle des propriétés minières d'une compagnie franco-australienne. Cette même année son fils Pascal succombe, des suites d'une fièvre. // Amérique: Canada: ~Tilburys: En 1890, Jules Garnier accompagné de son fils part dans le district de Sudbury où ils ont la charge d'une étude en minerais nickélifères, pour le compte de la société canadienne «  Canadian Cooper Cy ». // Etats-Unis: ~Chicago: Dans le cadre de ses études sur les minerais nickélifères, Jules Garnier visite en 1890 la ville de Chicago, ainsi que Cleveland et Pittsburgh afin de fabriquer des installations nécessaire au traitement du minerais de nickel.
Liens internet http://www.jules-garnier.com/
http://www.foreziens-en-caledonie.com
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 256-262 // Jules Garnier, pionnier du nickel; article de Bencivengo Yann, in Bulletin du Vieux Saint-Etienne; Reboul, n°213-mars 2004, (79 pages), p 23-36 // Jules Garnier en Nouvelle-Calédonie: Un voyageur intelligent, une séduction de l'écriture; article de Faessel Sonia, in Bulletin du Vieux Saint-Etienne; Reboul, n°213-mars 2004, (79 pages), p 37-42 // Voyage à la Nouvelle-Calédonie; Garnier Jules; Zulma, édition de 1991, (261 pages)

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Nom Georjon
Prénom François
Profession Missionnaire
Code A
Période XIXe siècle
Date de naissance 1 août 1869
Lieu de naissance Marlhes (Loire)
Date de décès 20 juillet 1900
Lieu de décès Peï Lîn Tse (Chine)

Asie: Chine

Chine: Yang Kouân // Peï Lîn Tse

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Notice biographique Jean-François Georjon naît le 1er août 1869 à Marlhes (Loire). Il fait des études religieuses au petit séminaire de Verrières (Loire), et entre par la suite comme laïque au Séminaire des Missions Etrangères de Paris en 1888. Le 3 juillet 1892, il reçoit le sacerdoce et est envoyé le 31 août suivant pour la Mandchourie. Après un séjour à Yang-kouan, il passe en 1895 dans le district de Pei-lin-tse faisant partie du vicariat apostolique nouvellement créé de la Mandchourie septentrionale; il y établit alors plusieurs oratoires. Néanmoins ses succès auprès des païens provoquent la haine du mandarin de Iu-tsing-kai qui, en 1899 le fait emprisonner. En 1900, la mission de Pei-Lin-Tse est attaqué par les mandarins Boxeurs, le père Georjon et alors arrêté puis torturé. Il est décapité le 20 juillet 1900.
Notices points Asie: Chine: ~Yang Kouân: En 1892, le père Georjon arrive en Mandchourie et s'installe à Yang Kouân. Isolé celui-ci fait plusieurs voyages dans la région notamment à Ing-Tsé où il se rapproche d'autres missionnaires européens. // ~Peï-Lin-Tse: En 1895, François Georjon est affecté à Peï-Lin-Tse où il lutte pour maintenir la mission dans des conditions difficiles et en participant à la création d'écoles et d'oratoires. Le 19 juillet 1900 la mission est attaquée par des chinois « Boxeurs », le père Georjon est torturé avant d'être sauvagement massacré le 20 juillet 1900.
Liens internet http://archivesmep.mepasie.org/recherche/notices.php?numero=2002&nom=
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Sources Un Forezien en Mandchourie; Beaume Joseph; La Diana, Montbrison, 2001, (139pages), p 3-105

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Nom Guinand
Prénom Lucien
Profession Commissaire de la Marine
Code B
Période XIXe siècle
Date de naissance 27 mars 1855
Lieu de naissance Fontanès (Loire)
Date de décès 7 octobre 1878
Lieu de décès Dagana (Sénégal)

Afrique: Sénégal

Sénégal: Dakar // Dagana

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Notice biographique Lucien Guinand naît à Fontanès (Loire) le 27 mars 1855. Après de brillantes études de droit à la faculté de Grenoble (Isère), il entre dans le corps du commissariat de la marine en 1875, en qualité d'élève-commissaire. Puis en 1877, il passe avec succès le concours d'admission au grade d'aide-commissaire, et est attaché au port de Toulon (Var). En 1878, M. Guinand est envoyé au Sénégal où il prend part à plusieurs expéditions le long de la côte sénégalaise. De même, lorsque la France reprend son action offensive militaire au Sénégal, il est chargé d'accompagner l'expédition ayant Médine (Mali) pour objectif. Néanmoins il succombe en Octobre 1878, affecté par la fièvre jaune à l'âge de 24 ans.
Notices points Afrique: Sénégal :~Dakar: A son arrivée en 1878 dans la capitale sénégalaise, Lucien Guinand fait plusieurs voyages au départ de Dakar vers l'embouchure de la Casamance par la côte, puis revenant vers la capitale en empruntant le Rio-Nunez. // ~Dagana: De retour d'un voyage expéditionnaire contre Médine (Mali), L. Guinand succombe de la fièvre jaune dans ce village où il est enterré.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 117

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H

Nom Hedde
Prénom Isidore
Profession Agent de change, dlgu du ministre de l'Agriculture et du Commerce
Code E
Période XIXe siècle
Date de naissance " 1801
Lieu de naissance Puy-en-Velay (Haute-Loire)
Date de décès " 1880
Lieu de décès Ronzon (Haute-Loire)

Asie: Chine // Afrique: Algrie

Chine // Algrie

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Notice biographique

Originaire du Puy-en-Velay (Haute Loire), Isidore Hedde n en 1801, s'installe Saint-Etienne en compagnie de son frre Philippe. Il publie alors un certain nombre d'ouvrages sur la ville stphanoise notamment en 1840, avec Saint-Etienne ancien et moderne. Il occupe galement pendant longtemps la fonction d'agent de change avant de devenir dlgu du ministre de L'agriculture et du Commerce de 1843 1846; M. Hedde tudie ainsi la fabrication des soies Lyon tout en tant passementier Saint-Etienne. A ce double titre, celui est dsign par les chambres de commerces de Lyon et de Saint-Etienne, comme dlgu charg de l'tude des soies et soieries dans une importante mission en Chine, en 1844. A son retour Isidore Hedde organise en 1848, des expositions Paris, Saint-Etienne et Lyon prsentant prs de 2000 produits indiens et chinois sur l'industrie de la soie; et reoit galement la croix de la Lgion d'honneur. De mme, il rdige deux catalogues relatifs cette mission en extrme-Orient avec notamment: Mission commerciale en Chine: Industrie des soies et des soieries: Catalogue des produits de l'Inde et de la Chine rapports, publi en 1847. Quelques annes plus tard, il est de nouveau charg de mission en partance pour l'Algrie. De ce voyage, il publiera: De l'industrie srigne en Algrie, en 1851. Isidore Hedde passera sa vieillesse Ronzon (Haute-Loire), publiant des articles dans diverses revues et meurt en 1880 l'ge de 79 ans.

 

Notices points Asie: Chine: En 1844, Isidore Hedde fait partie d'une mission commerciale en tant que dlgu du ministre de l'Agriculture et du Commerce, charg de l'tude des soies et des soieries. Durant ce voyage, il se constitue une collection d'objets de prs de 2000 objets composs d'estampes, de peintures et de vtements qu'il prsente son retour en France sous forme d'exposition, sur le thme de la soie et des soieries. // Afrique: Algrie: Vers 1850, Isidore Hedde est envoy en Algrie en qualit de charg de mission dans le cadre d'une mission commerciale. Il publiera son retour en 1851: De l'industrie srigne en Algrie.
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Sources Notices biographiques Stphanoises; Descreux Denis; Constantin, Saint-Etienne, 1868, (349 pages), p 185 // Isidore Hedde: Pote et Astronome amateur; article de Balmont Michel, in Bulletin du Vieux Saint-Etienne, n146- Deuxime trimestre 1987, Reboul, Saint-Etienne, (48 pages), p 33-35 // Histoire gnrale de Saint-Etienne; Jannesson Victor, Le Hnaff, Saint-Etienne, 1892, (328 pages), p 274.

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J

Nom Javelle
Prénom Jean-Baptiste
Profession Canonnier, contrôleur 2eme classe a la Manufacture d'armes de Guerre
Code B
Période XIXe siècle
Date de naissance 14 août 1813
Lieu de naissance Saint-Etienne (Loire)
Date de décès 6 octobre 1858
Lieu de décès Saint-Etienne (Loire)

Afrique: Algérie

Algérie: Constantine // Oran

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Notice biographique Né en 1813, Jean-Baptiste Javelle entre dans la Manufacture d'armes de guerre de Saint-Etienne (Loire) à l'âge de 17 ans , en qualité de maître-dresseur de canons. Très tôt, il se fait remarquer pour son habileté et sa précision qui lui valent d'être nommé réviseur-d'armes en 1842. En 1846, par ordre ministériel, il est détaché à Constantine et à Oran pour des travaux d'alésage des canons de l'armée en Algérie. Après s'être acquitté de sa tâche, il est de retour à saint-Etienne en 1854,où il se voit nommé contrôleur 2ème classe. En 1858, il meurt subitement à l'âge de 45 ans. Il fut considéré par ses pairs comme le premier canonnier de France, portant l'art de fabriquer les canons à son plus haut degré de perfection.
Notices points Afrique: Algérie: ~Constantine: J.B Javelle arrive dans la ville en 1846, afin d'opérer des travaux d'alésage sur les canons de l'armée. // ~Oran: Le canonnier Javelle a également la charge d'aléser les canons de la cité oranaise sur ordre ministériel datant du 3 Octobre 1846.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 24 // Notices biographiques Stéphanoises; Descreux Denis; Constantin, Saint-Etienne, 1868, (349 pages), p 207

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M

Nom Mairey
Prénom Francisque
Profession Ingénieur des mines
Code C
Période XIXe siècle
Date de naissance 17 août 1839
Lieu de naissance Saint-Etienne
Date de décès ?
Lieu de décès ?

Afrique: Algérie

Algérie: Alger // Bougie (Béjaïa)

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Notice biographique Ingénieur des mines stéphanois, Francisque Mairey fait partie de la promotion de 1859 de l'Ecole des Mines. Quelques mois seulement après avoir conquis son diplôme d'ingénieur, celui-ci est envoyé en Algérie à l'âge de 21ans en qualité de contrôleur attaché à un sondage que la gouvernement faisait pratiquer à Alger. Il se distingue d'ailleurs pour la qualité d'exécution de son travail. En 1863, il fait un second voyage en Algérie pour une mission d'exploration minière et ce pour le compte d'un marchand de soies de Saint-Etienne. Ainsi, F. Mairey découvre dans la province de Constantine du minerai de cuivre gris, de plomb et de carbonate de fer en compagnie d'un autre forézien M. Antonin Thiollier.
Notices points Afrique: Algérie: ~Alger: En 1860,Francisque Mairey a la charge de contrôleur attaché à un sondage souterrain afin de recueillir des eaux pour l'irrigation. Il réussit parfaitement sa tâche puisqu'il découvrit une importante nappe phréatique. // ~Bougie (Béjaïa): Lors de son second voyage en Algérie, l'ingénieur forézien a pour mission d'explorer le sous-sol de la province de Constantine. C'est ainsi qu'il découvre à Bougie (Béjaïa) des gisements de cuivre gris, de plomb et de carbonate de fer.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 54

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Nom Malon
Prénom Jean-Baptiste
Profession Entrepreneur, Ingénieur, Président de la Chambre des Commerces
Code E // C
Période XIXe siècle
Date de naissance 26/08/58
Lieu de naissance Chambon-Feugerolles (Loire)
Date de décès ?
Lieu de décès ?

Asie: Tonkin (Vietnam) // Annam (Vietnam)

Tonkin (Vietnam): Haïphong // Annam (Vietnam): Tourane

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Notice biographique Originaire de Chambon-Feugerolles (Loire) Jean-Baptiste Malon, après des études de chimie entre dans le génie civil lors de son service militaire. Fasciné par l'extrême-Orient, il demande alors à partir au Tonkin (Vietnam) en qualité d'officier de réserve, afin de superviser les troupes du génie sur le haut-fleuve Rouge. il est nommé par ailleurs Chevalier de la Légion d'honneur à son retour. En 1887, revenu à la vie civile il repart une nouvelle fois pour la colonie tonkinoise où il se voit confier la direction des constructions des docks portuaires d'Haïphong jusqu'en 1889. Puis, soumissionnant pour son propre compte, l'ingénieur forézien se lance dans divers grands travaux tels des casernes, quais... De même en 1899, il crée la société dite des « Docks et Houillères de Tourane » et se lance également dans plusieurs constructions. Ingénieur-entrepreneur, il devient même conseiller municipal ainsi que président de la chambre de commerce de la ville d'Haïphong. Néanmoins en 1903, son état de santé l'oblige à rentrer définitivement en France.
Notices points Asie: Tonkin (Vietnam): ~Haïphong: En 1887, Jean-Baptiste Malon de retour au Tonkin, se voit confier la direction des docks d'approvisionnement et de transit ainsi que la construction des appontements en eaux profondes. Puis, se mettant à son propre compte il opère divers grands travaux dont le plus important, est la réalisation d'un réseau d'alimentation en eaux potables de la ville entre 1892 et 1897. En 1899, M. Malon entre par la suite au conseil municipal et est à la fois président de la chambre de commerce de la ville tonkinoise. // Annam (Vietnam): ~Tourane: Jean-Baptiste Malon crée dans cette ville en 1899, une société ayant pour but l'exploitation des houillères de la ville, ainsi que la construction de quais, d'appontements, de magasins et de parcs à charbon dans le port de Tourane.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 244-246

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Nom Merazzi
Prénom Jean-Baptiste
Profession Rédacteur , peintre
Code D
Période XIXe siècle
Date de naissance 17 mars 1862
Lieu de naissance Firminy
Date de décès ?
Lieu de décès ?

Afrique: Algérie

Algérie: Alger

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Notice biographique Né à Firminy en 1862, Jean Baptiste Merazzi quitte très tôt la France puisqu'à l'âge 5 ans il part pour l'Algérie, où son père y crée une usine de ciment. C'est ainsi à Alger qu'il passe toute son enfance et où émerge également sa vocation pour la peinture. Après des études à Paris, il revient en Algérie en 1886 pour la mort de son père. C'est alors qu'il entre dans l'administration en devenant rédacteur à la préfecture de Constantine puis d'Alger. Ce forézien publie d'ailleurs une série d'articles intitulées « Causeries d'Alger » dans la Revue Forezienne de 1902. Néanmoins il quittera sa fonction de rédacteur pour se destiner essentiellement à la peinture.
Notices points Afrique: Algérie: ~Alger: Arrivé en 1867 à l'âge de 5 ans, la capitale algérienne est véritablement la ville d'adoption pour ce forézien d'origine qui y grandit et y découvre la peinture notamment dans les ateliers d'Hippolyte Lazergues. De retour à Alger, en 1886 Jean Baptiste Merazzi devient rédacteur à la préfecture de la ville.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 35

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Nom Merley
Prénom Louis
Profession Industriel
Code E
Période XIXe siècle
Date de naissance 24 février 1850
Lieu de naissance Rive-de-Gier
Date de décès ?
Lieu de décès ?

Afrique: Algérie

Algérie: Mustapha Belcourt (Belouizdad)

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Notice biographique Louis Merley s'installe en Algérie 1887 à l'âge de 37ans. Très tôt, il crée une importante usine de ciments à Mustapha Belcourt (Belouizdad). De même son sens aigu des affaires l'amène à se lancer dans le domaine de la viticulture par le biais de la construction de celliers et de vaisselle vinaire. Il perfectionne par ailleurs de manière scientifique l'installation des caves. Son succès est tel en Algérie, qu'il fonde une succursale à Arles en 1898. Cet industriel stéphanois sera souvent récompensés notamment lors de l'exposition universelle de 1900 où il se voit décoré de la médaille d'or, le récompensant de son oeuvre industriel en Algérie.
Notices points Afrique: Algérie: ~Mustapha Belcourt (Belouizdad): Dans cette commune de la banlieue d'Alger, L. Merley s'y fixe afin de crée une cimenterie, puis crée une entreprise de construction de celliers et de vaisselle vinaire.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 58-59

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Nom Morin
Prénom 0
Profession Lieutenant de la Marine
Code B
Période XIXe siècle
Date de naissance « 1859
Lieu de naissance Saint-Etienne (Loire)
Date de décès 21 février 1892
Lieu de décès Siguiri (Guinée)

Afrique: Soudan Français (Mali) // Guinée Française (Guinée)

Soudan français (Mali): Ségou // Médine // Guinée Française (Guinée): Banko

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Notice biographique Né à Saint-Etienne (Loire), M. Morin s'engage à l'âge de 18 ans dans le 105ème d'infanterie. En 1883, alors diplômé de l'école militaire de Saint-Cyr (Seine), il s'embarque pour l'Afrique, à destination du Sénégal où celui-ci prend part aux campagnes de Gallieni en tant que sous-lieutenant. En 1888, il s'embarque de nouveau pour le continent noir, à destination du Soudan Français (Mali), où il a la tâche de commander le poste de Budumai. Cette région de l'Afrique occidentale, étant alors sujet à de nombreuses rebellions, notre officier forézien prit part en 1890 à une colonne expéditionnaire en partance de Médine, dans le but étant la prise de la ville de Ségou. En 1891 également, le lieutenant Morin se distingue lors d'une campagne en Guinée Française (Guinée), contre les villes de Kankan et Bissandougou. Néanmoins en 1892, il succombe aux atteintes d'un trop rude climat à Siguiri.
Notices points Afrique: Soudan français (Mali): ~Ségou: au cours de son séjour, le lieutenant Morin prend part à plusieurs voyages expéditionnaires. Le 15 février 1890, il part en campagne contre la ville rebelle de Ségou,au cours de laquelle il est grièvement blessé au visage. Rapidement rétabli, le lieutenant poursuivra la campagne jusque dans le Sud contre les villes de Kankan et Bissandougou en Guinée Française (Guinée). ~Médine: En 1890, l'officier forézien est en faction dans la ville, lieu de départ des campagnes expéditionnaires contre les rebelles. L'année suivante, celui-ci à la charge de former dans la ville une compagnie militaire: la compagnie soudanaise. // Guinée Française (Guinée): ~Banko: A la fin de l'année 1891, le lieutenant Morin est envoyé pour diriger le poste de Banko, à la tête de la compagnie Soudanaise. Il a également pour mission de repousser les rebelles dirigés par Samory. M. Morin restera à son poste jusqu'à la fin de l'année 1891, avant de finalement partir pour sa dernière campagne en direction de Siguiri.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 98-105

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N

Nom Nicolas
Prénom Charles
Profession Inspecteur de l'agriculture, Maire
Code D
Période XIXe siècle
Date de naissance « 1841
Lieu de naissance Saint-Etienne (Loire)
Date de décès « 1894
Lieu de décès Duvivier (Algérie)

Afrique: Algérie

Algérie: Oran // Mondovi (Dréan)

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Notice biographique Né à Saint-Etienne (Loire), Charles Nicolas fait de brillantes études à l'Ecole impériale de la Saulsaie. Il sort alors major de sa promotion et s'embarque aussitôt pour l'Algérie. Après un court séjour à Guébar-Bou-Aoun près de Bône (Annaba), il est nommé professeur d'agriculture à Oran. Peu après, il occupe la fonction d'inspecteur-adjoint de l'agriculture en Algérie et en Tunisie, avant d'être nommé inspecteur titulaire. La confiance de ses concitoyens l'élève même à la fonction de maire de Mondovi (Dréan). Il crée par ailleurs aux environs de Duvivier, au lieu-dit Bou-Zitoun un jardin d'expérimentation où il met en oeuvre ses connaissances afin de proposer des nouvelles cultures sur le sol algérien. Néanmoins en 1894, il est assassiné sur sa propriété provoquant un vif émoi au sein de la colonie.
Notices points Afrique: Algérie: ~Oran: Après de brillantes études en France, Charles Nicolas est nommé professeur d'agriculture dans cette ville, avant d'être nommé à une plus haute fonction, celle d'inspecteur-adjoint en Algérie et en Tunisie. // ~Mondovi (Dréan): La confiance des concitoyens envers Charles Nicolas dans la gestion des affaires de la ville éleva cet inspecteur de l'agriculture à la fonction de maire de Mondovi.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 37-38

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Nom Nicolas
Prénom Fredéric
Profession Financier, homme d'affaires
Code E
Période XIXe siècle
Date de naissance « 1813
Lieu de naissance Saint-Etienne (Loire)
Date de décès « 1878
Lieu de décès Saint-Etienne (Loire)

Afrique: Algérie

Algérie: Bône (Annaba)

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Notice biographique Homme d'affaires stéphanois né en 1813, appartenant à la maison de banque « Girerd, Nicolas et Cie »,Frédéric Nicolas place en Algérie dès 1852 une partie de ses capitaux notamment dans l'acquisition de terres agricoles; et ce jusqu'en 1857.Ainsi, il acquiert un grand nombre de fermes dans la commune de Bône (Annaba) au lieu-dit,Guebar-Bou-Aoum. De même, il se rend à Duzerville (El Hadjar) et Barral (Chihani) afin d'acquérir des immeubles et acquiert aussi des minerais de fer à El-M'Kimen. Sa ferme de Guebar-Bou-Aoum, devient même une entreprise agricole considérable, où il envoie un certain nombre de foréziens pour y travailler. Néanmoins en 1870, avec la mise en faillite de la banque « Girerd, Nicolas et Cie » , F. Nicolas est alors dans l'obligation de vendre toutes ses possessions en Algérie. En 1878, il s'éteint à Saint-Etienne à l'âge de 65 ans.
Notices points Afrique: Algérie: ~Bône (Annaba) : C'est dans cette commune, située sur les rives de la Seybouse, que Fréderic Nicolas acquiert à partir de 1852, un certain nombre de concessions agricoles rachetés à des colons. L'homme d'affaires forézien en aura la propriété jusqu'en 1870, date à laquelle il fit faillite et dut alors liquider tous ses biens.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 40-45

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P

Nom Pavy
Prénom Louis
Profession Abbé
Code A
Période XIXe siècle
Date de naissance 29 mars 1840
Lieu de naissance Roanne (Loire)
Date de décès ?
Lieu de décès ?

Afrique: Algérie // Tunisie

Algérie: Alger // Constantine // Tunisie: Tunis

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Notice biographique Louis Pavy naît le 29 mars 1829 à Roanne (Loire). Neveu de l'archevêque d'Alger Louis-Antoine Pavy, celui part pour l'Algérie dès l'âge de 7 ans pour y faire ses études dans l'un des séminaires créés par son illustre oncle. En 1862, il devient prêtre et est ordonné successivement vicaire à la paroisse Notre-Dame-des-Victoires à Alger, à celle de Saint-Augustin à Bône (Annaba) en 1863, puis vicaire général de Constantine de 1873 à 1894. En 1894, il est appelé au vicariat général de Tunis afin d'y développer l'oeuvre catholique.
Notices points Afrique: Algérie: ~Alger: l'abbé Pavy arrive dans la vile d'Alger en 1847, où il y fait des études au petit séminaire de Saint-Eugène. Une fois ordonné prêtre en 1862, il prend la fonction de vicaire à la paroisse de Notre-Dame-des-Victoires d'Alger. En 1866, il est de retour à nouveau dans la capitale algérienne où il s'occupe du vicariat général de la cathédrale d'Alger. // ~Constantine: Entre 1873 et 1894, Louis Pavy devient vicaire général de Constantine avant de finalement partir exercer en Tunisie. // Tunisie: ~Tunis: En 1893, l'archevêque de Constantine après avoir été nommé archevêque de Carthage, fit appel à l'abbé Pavy pour s'occuper du vicariat de Tunis. Ainsi dès 1894, l'abbé roannais quittait Constantine pour Tunis.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 89

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Nom Pavy
Prénom Louis-Antoine-Augustin
Profession Evêque-missionnaire
Code A
Période XIXe siècle
Date de naissance 18 mars 1805
Lieu de naissance Roanne (Loire)
Date de décès 16 novembre 1866
Lieu de décès Alger (Algérie)

Afrique: Algérie

Algérie: Alger // Phillipeville (Skikda) // Oran // Constantine

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Notice biographique Fils d'un modeste batelier de la Loire, Louis-Antoine-Augustin naît à Roanne (Loire) en 1805. Ordonné prêtre en 1829, il est nommé successivement vicaire de Saint-Romain-de-Popey, puis de Saint-Bonaventure à Lyon (Rhône) avant de devenir doyen de la faculté de théologie de Lyon. En 1846 il est appelé par le Gouvernement, à l'évêché d'Alger où celui-ci est nommé évêque. C'est ainsi qu'il participe activement à la création de nombreuses paroisses et de séminaires, sur tout le territoire algérien qu'il parcourt sans relâche notamment dans les villes de Phillipeville (Skikda), Mostaganem et Bône (Annaba). Son implication est telle, qu'il n'hésite pas lors de la grande épidémie de choléra en 1849, à parcourir les hôpitaux, visiter les villes et villages atteints par le fléau. Il se distingue alors par son dévouement auprès des populations. Il continue par ailleurs à oeuvrer dans la création de nouvelles paroisses malgré les obstacles et les refus; entre 1850 et 1862, il crée près de cent nouvelles paroisses. En 1865, il est également à l'origine de la création des évêchés d'Oran et de Constantine ainsi que de l'archevêché d'Alger. En 1866, usé par des années de labeur spirituel, il s'éteint à Alger à l'âge de 61 ans. Sa mort provoqua alors un vif émoi en Algérie et en France où il reçut d'ailleurs des hommages posthumes du pape Pie IX et de Napoléon III.
Notices points Afrique: Algérie: ~Alger:c'est en 1846 que Monseigneur Pavy arrive à Alger pour prendre en charge son évêché. Il y crée un vaste Petit séminaire et une école presbytérale, ainsi que plusieurs paroisses. Cette ville est véritablement le point de départ de la mission d'expansion du catholicisme voulu par l'évêque forézien. En 1865 il est à l'origine de la constitution de la ville d'Alger en Archevêché. C'est également ici que Mgr Pavy s'eteint l'année suivante à l'âge de 61 ans. // ~Phillipeville (Skikda): Entre 1846 et 1850, l'évêque roannais visite à plusieurs reprises la ville afin de mettre en oeuvre la création de plusieurs églises ainsi que des orphelinats. // ~Oran: Dans cette ville, Monseigneur Pavy installe son grand séminaire dès 1846. il parvient même en 1865 à ériger Oran en évêché. // ~Constantine: la ville fait également partie du terrain d'action de Mgr Pavy où il crée des églises, des orphelinats ainsi que des écoles presbytérales. En 1865 la ville devient un évêché, que l'évêque confie à son collaborateur et frère, l'abbé Louis-Claude Pavy.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 62-67 // Les petits Grands Hommes du Roannais; Canard Jean

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Nom Pavy
Prénom Louis-Claude
Profession Abbé
Code A
Période XIXe siècle
Date de naissance « 1812
Lieu de naissance Roanne (Loire)
Date de décès « 1878
Lieu de décès Cannes (Alpes Maritimes)

Afrique: Algérie

Algérie: Alger // Constantine

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Notice biographique Frère de l'illustre évêque d'Algérie: Mgr Pavy, Louis-Claude Pavy est un temps professeur au petit séminaire de Monbrison (Loire) avant de s'embarquer pour l'Algérie en 1846, comme collaborateur de son frère aîné. Il est ainsi nommé vicaire général d'Alger jusqu'en 1854. Ensuite, l'abbé Pavy prend la charge de Vicaire général de la province de Constantine où il met en oeuvre l'organisation ecclésiastique de la province dans le but d'élever un évêché à Constantine, volonté de Monseigneur Louis-Antoine-Augustin Pavy. L'abbé Pavy s'occupera de cette région jusqu'en 1866 avant de revenir finalement en France où il décédera en 1878 à Cannes (Alpes Maritimes), âgé de 66 ans.
Notices points Afrique: Algérie: ~Alger: L'abbé Pavy arrive à Alger en 1846, où il est nommé vicaire général d'Alger jusqu'en 1854. // ~Constantine: En 1854, l'abbé roannais se voit confier l'administration spéciale de la province de Constantine, en qualité de vicaire général. Il y fixe complètement sa résidence jusqu'en 1866, oeuvrant dans la construction d'un évêché de Constantine.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 68-71

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Nom Pernetty
Prénom Antoine-Joseph
Profession Moine Bénédictin
Code A
Période Fin XVIIIe siècle
Date de naissance 13 février 1716
Lieu de naissance Roanne (Loire)
Date de décès 16 octobre 1796
Lieu de décès Avignon (Vaucluse)

Amérique: îles Malouines // Europe: Prusse

Îles Malouines // Prusse

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Notice biographique Antoine-Joseph Pernetty naît à Roanne (Loire) le 13 fevrier 1716. Il entre alors dans l'ordre des Bénédictins à l'abbaye de Saint-Maur puis dans celui de Saint-Germain-des-Prés. Parallèlement à cela, le moine Pernetty témoigne une attirance particulière pour les sciences occultes. En 1763, il fait partie de l'expédition de Bougainville et s'embarque pour les îles Malouines en tant qu'aumônier. Néanmoins, son esprit original l'amène à multiplier durant ce voyage les fonctions devenant à la fois philosophe, naturaliste, astronome, franc-maçon et même alchimiste. A son retour de l'expédition il abandonne sa fonction religieuse et s'installe en Prusse, en qualité de bibliothécaire du roi de Prusse. L'abbé Pernetty revient finalement en France où il fonde à Avignon (Vaucluse) une secte d'illuminés. Il meurt dans cette ville le 16 octobre 1796.
Notices points Amérique: îles Malouines: Présent lors de l'expédition scientifique de Bougainville entre 1763 et 1764, l'abbé Pernetty relate son voyage dans un curieux livre fait de descriptions à la fois philosophiques, naturalistes et même ésotériques. // Europe: ~Prusse: A son retour de l'expédition Bougainville, A. Pernetty abandonne sa fonction religieuse et devient le bibliothécaire du roi de Prusse. Néanmoins, il se brouille avec le roi et revient s'installer en Avignon (Vaucluse).
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 12-13 // Les petits Grands Hommes du Roannais; Canard Jean

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Nom Poyard
Prénom Joseph
Profession Négociant, Industriel, Elu politique
Code E // D
Période XIXe siècle
Date de naissance « 1856
Lieu de naissance Saint-Etienne
Date de décès ?
Lieu de décès ?

Afrique: Sénégal

Sénégal:Saint-Louis

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Notice biographique Natif de Saint-Etienne, Joseph Poyard quitte sa ville natale pour l'Afrique en 1884, à l'âge de 28 ans. C'est en effet avec une ferme volonté de réussir que ce stéphanois part pour le Sénégal faire du négoce, mais au terme de quelques années infructueuses, celui-ci se tourne vers l'industrie. En 1897, il crée une briqueterie à Saint-Louis. Au fil des ans, son entreprise finit par prendre de l'ampleur au point de devenir même une importante société, de même sa notoriété grandissante au Sénégal lui permit de devenir le vice-président de la Chambre des Commerces. Par ailleurs il est élu à trois reprise au poste de maire de Saint-Louis et est également dès 1900, membre de la commission colonial. Joseph Poyard est ainsi un des hommes à avoir contribuer au développement économique de cette colonie d'Afrique Occidentale Française.
Notices points Afrique: Sénégal: ~Saint-Louis: C'est au nord de la ville que J. Poyard crée sa briqueterie en 1897. Il parvient par la suite à perfectionner et agrandir son entreprise obtenant ainsi des rendements industriel de briques et de tuiles. Ce sont d'ailleurs ses qualités d'entrepreneur qui lui ouvriront les portes de l'administration coloniale et de la mairie de Saint-Louis dès 1900.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 120-121

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Nom Praire
Prénom Gustave
Profession Commerçant
Code E
Période XIXe siècle
Date de naissance « 1845
Lieu de naissance Saint-Etienne
Date de décès « 1896
Lieu de décès Pnom-Penh

Afrique: Égypte // Asie: Cochinchine (Vietnam) // Cambodge

Égypte: Le Caire // Cochinchine (Vietnam): Saïgon ( Hô Chi Minh Ville) // Cambodge: Pnom-Penh

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Notice biographique Natif de Saint-Etienne Gustave Praire part pour Paris en 1870 pour un emploi de commerçant dans la maison de Ruelle. En 1873, il est envoyé en Egypte pour y créer et diriger une succursale de la maison parisienne. Au terme de dix années en Egypte, il change d'horizon en partant en Cochinchine pour une mission commerciale confiée par le gouvernement en 1883. Après l'avoir remplie, il comprend les avantages que présente l'exploitation du marché de l'extrême-Orient et s'installe alors à Saïgon (Hô Chi Minh Ville) pour y créer un comptoir d'importation. Audacieux, il se lance également dans la culture du tabac et du coton au Cambodge entre 1889 et 1891. néanmoins il mourut à la tâche en 1896.
Notices points Afrique: Égypte: ~Le Caire: Après avoir servi dans la Marine, Gustave Praire obtient un emploi dans la maison parisienne Ruelle devenue Bazar de l'Hôtel de ville. En 1873, il part pour Le Caire dans le but de fonder et de diriger une succursale de la maison parisienne jusqu'en 1881. Il installa également une autre maison de vente à Alexandrie à la même époque. // Asie: Cochinchine (Vietnam): ~Saïgon (Hô Chi Minh Ville): En 1883, notre négociant stéphanois quitte l'Égypte et s'embarque pour la colonie indochinoise, afin de remplir une mission commerciale. En 1887 au terme de sa mission, il décide de s'installer à Saïgon et de créer un comptoir d'importation,conscient du potentiel commercial de la Cochinchine. // Cambodge: ~Phnom-Penh: Désireux de ne pas se renfermer dans le rôle de simple intermédiaire, Gustave Praire tente la culture du tabac dans la ville, néanmoins le résultat en est médiocre. Il se tourne alors vers l'industrie cotonnière et crée à partir de 1891 une usine à égrener les cotons ainsi qu'une huilerie. Malheureusement il ne vit pas le succès de son oeuvre puisqu'il succombe en 1896
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 188-189

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R

Nom Retord
Prénom Pierre-André
Profession Evêque
Code A
Période XIXe siècle
Date de naissance 23 mai 1803
Lieu de naissance Renaison (Loire)
Date de décès 22 octobre 1858
Lieu de décès Tonkin (Vietnam)

Asie: Tonkin (Vietnam)

Tonkin (Vietnam): Son-Mieng

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Notice biographique Né à Renaison (Loire) en 1803, Pierre-André Retord débute son instruction religieuse à Verrières (Loire) puis à Lyon (Rhône), en 1828. Nommé prêtre, il entre alors dans la société des missions étrangères de Paris en 1831, ainsi en 1832 il part pour l'Indochine et débarque secrètement au Tonkin (Vietnam) où il se voit confier le district de Son-Mieng. En 1838, il est nommé vicaire apostolique du Tonkin occidentale mais, dans un contexte de fortes persécutions chrétienne, Mgr Retord est obligé dans un premier temps d'oeuvrer en cachette. Néanmoins en 1843 il ose enfin exercer son apostolat au grand jour malgré les dangers, et sa mission s'agrandit allant même jusqu'à atteindre 140 000 fidèles en 1850. En 1858, il est contraint une nouvelle fois de se cacher dans les montagnes de Dong-Bau dans la province d'Ha-nam, afin d'échapper aux persécutions de la cour annamite. Très affaibli, le père Retord meurt d'épuisement le 22 octobre 1858.
Notices points Asie: Tonkin (Vietnam): ~Son-Mieng: C'est dans ce district très vaste situé entre Hanoï et les montagnes de My-Song, que le père Retord s'installe afin d'exercer son apostolat. Dès 1832, il est continuellement la cible de persécutions de la cour de Hué, néanmoins le père forézien ne recule pas devant ces dangers et persévère dans sa tâche. Il oeuvrera ainsi au péril de sa vie à la conversion de milliers de tonkinois dans cette région.
Liens internet http://archivesmep.mepasie.org/annuaire/vietnam/notices-necrologies/1800-1899/1803-02.htm
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 248-249 // Les petits Grands Hommes du Roannais; Canard Jean

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Nom Reynaud
Prénom Paul-Marie
Profession Evêque
Code A
Période XIXe-XXe siècle
Date de naissance 12 avril 1854
Lieu de naissance Sainte-Croix-en-Jarez (Loire)
Date de décès 23 février 1926
Lieu de décès Ning Po (Chine)

Asie: Chine

Chine: Ning Po

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Notice biographique Paul-Marie Reynaud naît à Sainte-Croix-en-Jarez (Loire) le 12 avril 1854. Il débute alors sa formation religieuse au séminaire de Saint-Jodard (Loire) en 1871, puis intègre le séminaire Lazariste à Paris (Seine) où il fait de brillantes études entre 1873 et 1875. En 1879, M. Reynaud est envoyé en Chine dans la province Tché-Kiang, à Ning-Po où il prend en charge la formation des futures missionnaires. Puis, le père lazariste est appelé en 1882, aux îles Tchéou-Chan afin de réorganiser la mission de l'archipel. Il revient finalement à Ning Po pour prendre la charge de provicaire du district de Tché-Kiang et par la suite le poste d'évêque et vicaire apostolique de ce district (1884), âgé seulement de 29 ans. Le 23 février 1926, au terme d'un long épiscopat de 42 ans, Mgr Reynaud succombe à l'âge respectable de 72 ans.
Notices points Asie: Chine: ~Ning Po: Paul-Marie Reynaud arrive à Ning Po en 1880. Le lazariste passera l'essentiel de sa carrière ecclésiastique au sein de cette mission. Il y meurt en 1926 au terme de 42 ans d'épiscopat. // ~Ting-Hal: Situé dans l'archipel de Tchéou-Tchan, M. Reynaud s'installe, entre 1882 et 1883 afin de prendre le poste de directeur de la mission de Ting-Hal et du séminaire de l'archipel.
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Sources Un Forezien en Mandchourie; Beaume Joseph; La Diana, Montbrison, 2001, (139pages), p 120-137

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Nom Rullière
Prénom Joseph-Marcellin
Profession Général
Code B
Période XIXe siècle
Date de naissance 9 juin 1787
Lieu de naissance Saint-Didier-la-Séauve (Saint-Didier-en-Velay)
Date de décès 24 aout 1863
Lieu de décès Paris

Europe: Russie // Espagne // Afrique: Algrie

Russie // Espagne: Cadix // Algrie: Oran // Constantine

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Notice biographique

Joseph-Marcellin Rullire nat Saint-Didier-la-Séauve (Saint-Didier-en-Velay) (Haute-Loire) le 9 juin 1787, d'un pre procureur du roi Louis XVI. Ds 1807 le jeune Rullire embrasse une carrire militaire allant mme jusqu' devancer la conscription et s'enrler dans les armes napoloniennes, le forzien est alors de toutes les grandes batailles: Friedland en 1807, la guerre d'Espagne deux reprises, Waterloo en 1815... En 1813, il est mme fait prisonnier lors de la campagne de Saxe et n'est libr qu'en 1814; sa libration Joseph Rullire est dcor de la croix d'officier de la lgion d'honneur. Par ailleurs ses actes de bravoures lui valent une ascension rapide au sein de la hirarchie militaire, ainsi que de nombreuses dcorations telle que l'ordre de chevalier espagnol de Saint-Ferdinand. Entre 1823 et 1829, le ligrien se distingue lors de l'intervention de la France en Espagne notamment au cours de la prise de Cadix, il est est alors nomm au grade de Colonel. En 1830, il est envoy en Algrie la tte du 35me de Ligne. De retour en 1837, le Colonel Rullire prend le commandement du camp de Medjez-el-Hamar dans la rgion d'Oran, de mme il s'illustre galement lors de la prise de Constantine au ct d'un autre forzien, le Colonel Michel Combes. Avec l'arrive au pouvoir du prince Louis-Napolon, J-M Rullire devient ministre de la guerre et est l'origine de l'expdition contre Rome. En 1851, il est dfinitivement mis la retraite et se retire galement du monde politique. Le 24 aot 1863, le gnral Rullire s'teint Paris l'ge de 76 ans. Le muse des Amis du Vieux Saint-Etienne abrite aujourd'hui dans ses collections un fond d'archives et d'objets ayant appartenu au Gnral forzien. On retrouve ainsi une collection exceptionnelle de cartes d'Etat-Major notamment d'Afrique du Nord, ainsi que des objets tels que l'pe d'honneur ou le chapeau de gnral du Second Empire de M. Rullire.

Notices points Europe: Russie: En 1813, le soldat Rullire est fait prisonnier lors de la campagne napolonienne de Saxe. Ds lors, il est emmen en Russie en qualit de prisonnier. Le Forzien ne retrouvera la libert qu'en 1814 et recevra la croix d'officier de la lgion d'honneur le 24 dcembre de la mme anne. // Espagne:~Cadix: En 1823, le Lieutenant-Colonel Rullire se rend une nouvelle fois en Espagne et se distingue par sa bravoure au cours de l'affaire de Porto-Ral et du sige de Cadix. Cette campagne lui vaut la dcoration de Chevalier de l'ordre espagnol de Saint-Ferdinand et le grade de colonel. // Afrique: Algrie: ~Oran: En 1837, de retour pour la seconde fois en Algrie, le Colonel Rullire prend le commandement du camp de Medjez-el-Hamar. Il se distingue alors aux yeux de ses suprieurs en repoussant une attaque importante. // ~Constantine: En 1837, le Colonel Joseph-Marcellin Rullire est envoy Constantine. Lors du sige de la ville il s'illustre particulirement au ct d'un autre ligrien, le Colonel Michel Combes.
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Sources Pour un voyage cartographique dans l'Algrie des annes 1829/1845; Inventaire d'une collection...Le fonds du Gnral Rullire (1787-1863); article de Rivatton Bernard, in Bulletin du Vieux-Saint-Etienne, n205-avril 2004, (47 pages), p 31-35.

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S

Nom Souchon
Prénom Henri dit « Guinard »
Profession Ingénieur des mines
Code C
Période XIXe siècle
Date de naissance 28 janvier 1851
Lieu de naissance Saint-Etienne
Date de décès « 1895
Lieu de décès Paris

Afrique: Madagascar

Madagascar: Imerina // Ambatofanghana // Majunga

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Notice biographique Henri Souchon dit « Guinard » naît le 28 janvier 1851 à Saint-Etienne. Après des études à l'Ecole des Mines (promotion de 1873), il est engagé aux houillères de Saint-Etienne, puis dans la Compagnie de Trélys (Gard). En 1888, il est appelé au Madagascar par la reine malgache des Hovas, afin de prendre la direction du service des mines. Dès lors, pendant près de 4 ans le stéphanois supervise l'exploitation de plusieurs gisements, néanmoins le climat s'étant détérioré entre le gouvernement malgache et les européens présents sur l'île, Guinard est contraint d'abondonner son poste en 1892. Il se lance alors dans des exploitations aurifères de Majunga jusqu'en 1894.Par ailleurs on retrouve l'ingénieur stéphanois comme conseiller lorsque la France prend possession de l'île. Mais son état de santé l'oblige à rentrer subitement en France où il décède au courant de l'année 1895.
Notices points Afrique: Madagascar: ~Imérina: Entre 1888 et 1892, en qualité de directeur du service des mines, H. Souchon supervise l'exploitation de quelques gisements dans cette région. // ~Ambabatofanghana: Guinard reconnu entre 1888 et 1892, des mines de cuivre dont il en retira plusieurs tonnes. // ~Majunga: Après avoir abondonné sa fonction de directeur du service des mines, Henri Souchon exploite des gisements aurifères pour le compte d'un ressortissant français, jusqu'en 1894 date à laquelle l'hostilité des malgaches le contraint à arrêter toutes les exploitations.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 169

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T

Nom Tabert
Prénom Jean-Louis
Profession Missionnaire
Code A
Période XIXe siècle
Date de naissance 12 septembre 1788
Lieu de naissance Saint-Etienne (Loire)
Date de décès 31 juillet 1840
Lieu de décès Calcutta (Inde)

Asie: Cochinchine (Vietnam) // Siam (Thaïlande) // Inde

Cochinchine (Vietnam): Covuu // Lai-Thieu // Siam (Thaïlande): Pinang // Inde: Serampore

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Notice biographique Fils d'un fabricant de rubans, Jean-Louis Tabert naît à Saint-Etienne (Loire) en 1788. En 1818, il est élevé au sacerdoce et débute sa carrière ecclésiastique comme vicaire à Lyon. Par la suite, le prêtre entre en 1820 au séminaire des Missions étrangères de Paris et s'embarque pour la Cochinchine (Vietnam), dans la région du Qang-Tri. Nommé en 1827 évêque d'Isauropolis et vicaire apostolique de Cochinchine par le pape Léon XII, Mgr Tabert n'est sacré qu'en 1830, à Bangkok, car il fait à l'époque l'objet de persécutions de la part de la cour royale, malgré tout l'évêque persévère dans sa mission malgré les dangers qui pèsent. Néanmoins en 1833 sa tête étant mise à prix, il est contraint de se refugier au Siam (Thaïlande); puis il part pour l'inde afin de surveiller la publication d'un dictionnaire cochinchinois. Dès lors, il est nommé vicaire apostolique du Bengale en 1838 mais s'éteint deux ans plus tard à Calcutta. Son nom fut donné à une des rues de Saïgon (HôChi Minh Ville), ainsi qu'au principal collège catholique de la Cochichine occidentale.
Notices points Asie: Cochinchine (Vietnam): ~Covuu: A son arrivée en 1820, le père Tabert s'installe à Covuu dans le Qang-Tri. Il exerce par la suite les fonctions de supérieur en 1824 et forme également l'administration de la moyenne-Cochinchine, qui devient alors le vicariat apostolique de la Cochinchine orientale. // ~Lai-Thieu:situé au nord de Saigon (Hô Chi Minh Ville), le père Tabert y établit en 1827 un petit couvent d'Amantes de la Croix sous la direction de deux religieuses cochinchinoises. // Siam (Thaïlande): ~Pinang: C'est en 1833 que Mgr Tabert se réfugie avec un certain nombre de séminaristes au collège général de cette ville pour échapper aux persécutions du roi d'Annam Minh-Mang. // Inde: ~Serampore: Lors de son départ de Cochinchine, l'évêque Tabert emporte avec lui un manuscrit du dictionnaire annamite-latin-chinois. Il décide alors de partir en Inde afin de publier un dictionnaire latin-annamite, dans la ville de Serampore, puis en 1838 il est nommé vicaire apostolique du Bengale.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 190-192 // Notices biographiques Stéphanoises; Descreux Denis; Constantin, Saint-Etienne, 1868, (349 pages), p 345

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Nom Teyssier
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Profession Missionnaire
Code A
Période XIXe siècle
Date de naissance 9 octobre 1856
Lieu de naissance Marlhes
Date de décès 19 mai 1899
Lieu de décès Moousso (Cote d'Ivoire)

Afrique: Dahomey (Bénin) // Côte-d'Ivoire

Dahomey (Bénin): Topli // Côte-d'Ivoire: Grand-Bassam

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Notice biographique Le Père Teyssier natif de Marlhes, s'embarque pour le Dahomey (Bénin) en 1894 à Topli. Il contribue alors à la construction d'une ferme-école près du fleuve Mono; le principe étant d'inculquer des rudiments d'agriculture aux « indigènes », tout en les évangélisant. En 1897, épuisé par un travail harassant et un climat rude, il est obliger de revenir en France, or à peine remis il s'embarque à nouveau pour l'Afrique en direction de la Côte-d'Ivoire afin de développer la même activité agricole qu'au Dahomey (Bénin). Ainsi il crée dans les missions de Grand-Bassam, Dabou, Bonama et Moousso, des fermes-écoles. Néanmoins il succombe de la fièvre jaune en 1899 sans avoir pu achever sa mission.
Notices points Afrique: Dahomey (Bénin): ~Topli: En collaboration avec avec le missionnaire Dorgère, le Père Teyssier crée en 1894 une ferme-école; néanmoins la situation politique visant à délimiter le Dahomey (Bénin) et le Togo, l'oblige à quitter la mission en 1897. // Côte-d'Ivoire: ~Grand-Basam: De retour en Afrique en 1897, le Père Teyssier crée comme au Dahomey (Bénin) une ferme-école dans cette mission néanmoins atteint de la fièvre jaune, il succombe deux ans plus tard.
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Sources Les Foréziens dans les colonies; Guerard Sylvain; Théolier, Saint-Etienne,1904, (323 pages), p 125

 

 

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